12 juin 2010

Le député Yves Bur frappe encore.

Category: sécurité socialedelferri @ 20 h 45 min

Le rapporteur UMP du projet de loi sur les finances de la sécurité sociale frappe encore. Il a le mérité de dévoiler sa pensée clairement.

Au lieu de vous parler de fibromyalgie, nous sommes obligés de vous parler de mesures de réduction des dépenses.

Au lieu de vous parler de vie avec la maladie, nous devons vous préparer aux augmentations de cotisations à venir.

Au lieu de vous parler de meilleure prise en charge, c’est de diminutions de prestations que nous devons vous entretenir.

La maladie a un coût. Ses conséquences aussi. Ce n’est pas aux malades de payer les choix stratégiques de nos politiques.

Nous allons vers une médecine à deux vitesses, entre ceux qui pourront payer …et les autres.

En même temps que l’on nous prépare à un allongement de la durée du travail, et à une augmentation des cotisations retraites.

Quand on sait les difficultés pour simplement survivre de beaucoup de personnes atteintes de fibromyalgie il y a de quoi être révolté.

Pourquoi les malades devraient ils payer les choix politiques?

« Tous les ans depuis vingt ans nous raclons les fonds de tiroirs pour trouver 2 milliards d’euros d’économies. Mais cette stratégie n’est pas efficace ».

Mr Bur est membre de la commission des affaires sociales depuis 1997….

http://www.20minutes.fr/article/577197/Economie-Yves-Bur-sur-le-deficit-de-la-Secu-Nous-ne-pourrons-pas-echapper-a-une-hausse-des-cotisations.php#commentaires

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15 nov 2009

questions de santé publique; il n’y a pas seulement les médicaments ou l’hôpital qui posent un problème : les départs en retraite aussi !

Category: pouvoirs publics,santé publique,sécurité socialedelferri @ 22 h 37 min

Nous reprenons la réponse du  Ministère du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville à une question du sénateur Roland Courteau.

La réponse est hallucinante : un remplacement de trois positions de travail sur quatre malgré une augmentation forte des besoins.

Pourtant les remboursements en particulier des soins font partie de la bonne gestion et de la tranquillité des personnes malades.

Un effort est encore à faire; mais comme le soucis est d’économiser…


CPAM de l’Aude : nombre d’agents insuffisant 13 ème législature
Question écrite n° 05296 de M. Roland Courteau (Aude – SOC)

M. Roland Courteau attire l’attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité sur la situation de la CPAM de l’Aude (Caisse Primaire d’Assurance Maladie), confrontée depuis deux ans au non remplacement de 40 % de ses agents ayant sollicité leur droit à la retraite.

Or, il lui fait remarquer que l’on dénombre dans le département de l’Aude, 230 000 assurés, et que ce nombre est en constante évolution. De surcroît, il tient à lui indiquer que le département compte un nombre important de personnes dans la précarité, ce qui implique une prise en charge plus importante de la part des personnels de la CPAM.

À titre d’exemple, il lui précise que le nombre de bénéficiaires de la CMU (carte maladie universelle) a augmenté de 7 % en deux ans.

En fait, la charge de travail s’accroît de mois en mois, tandis que le nombre d’agents se réduit fortement.

Il lui demande s’il entend se pencher sur ce problème majeur et quelles initiatives il compte prendre et sous quels délais pour que soient apportées les solutions attendues.

Réponse du Ministère du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville

  • publiée dans le JO Sénat du 12/11/2009 – page 2653

La Convention d’objectifs et de gestion (COG) entre l’État et la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) pour la période 2006-2009 a été signée le 7 août 2006. Elle s’articule autour de trois priorités : la régulation des dépenses de santé, la consolidation de la qualité des services aux assurés et l’efficience de l’organisation de la branche maladie. Pour atteindre ces objectifs, les budgets de gestion et le niveau des effectifs de la branche maladie ont été déterminés en fonction de l’évolution de la charge de travail, notamment celle induite par la mise en oeuvre de la réforme de l’assurance maladie issue de la loi du 13 août 2004, mais aussi des gains de productivité attendus de la mutualisation de fonctions et de services entre organismes, et par la poursuite de la dématérialisation de procédures. Les moyens mis à la disposition de chaque organisme du réseau sont ensuite négociés dans le cadre de son contrat pluriannuel de gestion (CPG), sur la base d’un constat partagé de sa situation, avec la CNAMTS, compétente en matière d’organisation du réseau de l’assurance maladie et de répartition des ressources entre les caisses. C’est ainsi qu’au terme des négociations du CPG 2006-2009 avec le directeur de la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) fin 2006, le taux de remplacement des départs en retraite a été établi sur la base de 60 % sachant toutefois que les directeurs de caisse ont toute compétence pour décider, à l’intérieur de l’enveloppe qui, leur est notifiée, de la répartition des effectifs entre les services, ce qui permet des redéploiements afin de consacrer une partie des moyens humains à l’amélioration de la qualité de service, et tout particulièrement envers les publics fragilisés.

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01 nov 2009

Question à Mr Yves Bur, député de l’Assemblée Nationale, auteur de l’amendement sur les médicaments génériques

Category: Yves Bur,fibromyalgie,générique,médicaments,sécurité socialedelferri @ 14 h 29 min

Nous venons d’écrire à Monsieur le député Yves Bur par mail :

« Monsieur le député,

Suite à votre proposition d’amendement dont je viens d’être informé, je me permets de vous interpeller, concernant en particulier la fibromyalgie dont je vous rappelle votre question n° 22532, ainsi que les diverses questions de vos collègues de l’Assemblée ou du Sénat.

Les personnes atteintes de fibromyalgie sont en but comme vous le savez à de grandes douleurs (et une grande fatigue), une prise en charge pluridisciplinaire difficile (et seulement à partir du moment ou les symptômes de cette curieuse maladie sont compris), et une demande de soutien moral et psychologique importante.

Or souvent il sa passe des années, du fait en particulier d’une mauvaise information des praticiens avant que soit reconnue la maladie, après avoir écartés tout un ensemble d’autres possibilités très proches.

A ce moment la, après un soulagement de courte durée par la reconnaissance de leur mal, les malades se trouvent confrontés d’une part à de grandes difficultés de reconnaissance de leurs proches, qui, souvent, ne comprennent pas, puisque dans un premier temps, la maladie est invisible physiquement, mais surtout à un parcours du combattant (alors même qu’ils sont épuisés) entre les divers tenants de leur parcours de santé, et des maisons du handicap.

Le gouvernement évite une réelle prise en charge en affirmant

« Elle se présente sous des formes et des degrés de gravité variable, allant de la simple gêne à un handicap important. »

et renvoie à des protocoles en cours d’élaboration ou à une prise en charge par les centre anti douleurs.

Ce qui fait que rien n’est fait à ce jour pour aider et soutenir des personnes souffrantes et meurtries.

Il est vrai que de grandes difficultés, et de nombreuses questions sont pendantes, du fait d’une maladie inconnue, malgré certaines recherches, et souvent couplées à d’autres maladies aussi contraignantes (lupus, syndrome de Gougerot-Sjögren, maladie de Crohn).

Les personnes fibromyalgiques sont de grandes consommatrices de soins de santé, en particulier de médicaments.
Le même médicament peut avoir des effets totalement différents sur deux personnes atteintes de fibromyalgie. Or, elles sont consommatrices, en particulier, de médicaments dits de confort, afin d’atténuer l’un ou l’autre de plus d’une centaine de symptômes différents.

La plupart des fibromyalgiques se voit contraint d’arrêter de travailler, au bout d’un moment du fait de la fatigue et de la douleur.
Leurs ressources deviennent particulièrement fragiles, beaucoup devant se contenter de revenus en dessous du seuil de pauvreté.

Le dé remboursement de divers médicaments obère leur budget,

De plus, elles sont obligées souvent d’acheter le médicament originel. Car, quoi que vous puissiez en dire, les effets sont totalement différents, l’efficacité absolument changeante entre le générique et le médicament originel.

Proposer de ne rembourser que les génériques, c’est leur supprimer certaines possibilités de soulagement physiques et morales, participant de leur douleurs

Je vous demande donc de bien vouloir revenir sur votre amendement.

Afin de vous éclairer sur notre action, ainsi que sur les séquelles de cette maladie, pas si innocente que cela, je vous convie à bien vouloir parcourir le site de l’association MaBruetOrka ou la maladie inconnue qui traite de la fibromyalgie.

A cette occasion vous pouver lire le témoignage d’une personne atteinte qui se trouve en fauteuil roulant du fait de la fibromyalgie et de chutes continuelles., qui a accepté de publier son visage, et mène son combat afin de permettre de comprendre que la fibromyalgie n’est pas innocente.
Elle se nomme Magali et son courage est un témoignage poignant de ce que les fibromyalgiques supportent. vous pouvez lire un article la concernant en suivant cet autre lien. (Magali est Belge, cette maladie n’a pas de frontières).

Veuillez accepter, Monsieur le député, l’expression de mon respect.

Le président de l’association MaBruetOrka

Bruno Delferrière

Pour nous répondre : mabruetorka@gmail.com

MaBruetOrka, 38 rue chedel, 51000 Châlons-en-Chamapgne »


Pour information un extrait des comptes rendus des débats de l’Assemblée du 31 octobre 2008 !

« M. Gérard Bapt. Eh bien, je regrette que votre « vigilance objective » vous conduise à prétendre qu’on ne constate pas de renoncement aux soins. J’ai ici le numéro exceptionnel de Convergence, la revue du Secours populaire, « Alerte pauvreté » sur la santé. Nous avons tous, dans nos départements, des équipes du Secours populaire, mais elles ne sont pas les seules à travailler : il y a le Secours catholique, les Banques alimentaires, les Restaurants du cœur. De tous côtés, on nous signale des problèmes d’accès aux soins, confirmés par les sondages, notamment celui réalisé par l’Institut de recherche et documentation en économie de la santé.

On nous dit que l’optique et le dentaire pèsent lourd dans la balance. On peut toujours discuter les chiffres ou l’échantillonnage du sondage du Secours populaire, mais il est intéressant de voir à quels types de soins les gens renoncent pour des raisons de coût. Certes, dans 31 % des cas, on nous dit qu’il s’agit de l’achat de prothèses dentaires : on sait ce que cela coûte, mais, quand elles sont nécessaires, le prix ne devrait pas être un obstacle. L’achat de lunettes ou de lentilles de contact est mentionné par 29 % des personnes interrogées. Mais, en troisième position, on trouve une consultation chez un spécialiste – 24 % –, puis une consultation chez un dentiste – 23 % –, une consultation chez un ophtalmologiste – 19 % –, l’achat de médicaments – 18 %…

M. Yves Bur, rapporteur de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales pour les recettes et l’équilibre général. On a compris !

M. Gérard Bapt. Vous trouvez que l’énumération est fastidieuse, monsieur Bur ? C’est que ces questions sont prioritaires. Pendant longtemps, nous vous avons alertés sur les refus de soins opposés aux bénéficiaires de la couverture maladie universelle complémentaire : vous avez répondu que nous exagérions, que cela n’existait pas, jusqu’à ce que le Fonds CMU publie lui-même ces statistiques. Pendant longtemps, vous avez minimisé le phénomène des dépassements d’honoraires, jusqu’à ce que l’IGAS, il y a deux ans, communique des chiffres en démontrant l’ampleur. Aujourd’hui, cette inégalité d’accès est extrêmement cruelle pour un nombre grandissant de familles.

Vous dites que vous allez pouvoir répondre à notre préoccupation. Je m’en félicite, mais nous continuerons de mener ce combat, car, pour les socialistes, il s’agit d’une préoccupation quotidienne. »

Voici l’amendement disponible en lecture sur le site de l’Assemblée nationale :

« APRÈS L’ART. 29
N° 214 Rect.
ASSEMBLÉE NATIONALE
23 octobre 2009
LOI DE FINANCEMENT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE POUR 2010 – (n° 1976)

Commission

Gouvernement

ADOPTÉ
AMENDEMENT N° 214 Rect.

présenté par

M. Bur

———-

ARTICLE ADDITIONNEL

APRÈS L’ARTICLE 29, insérer l’article suivant :

L’article L. 162-2-1 du code de la sécurité sociale est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Sous réserve du respect des dispositions du premier alinéa, lorsqu’il existe plusieurs alternatives médicamenteuses à même visée thérapeutique, le médecin prescrit un traitement médicamenteux figurant au répertoire des groupes génériques, à moins que des raisons particulières tenant au patient ne s’y opposent.

« En cas d’inobservation répétée des dispositions de l’alinéa précédent, le directeur de l’organisme local d’assurance maladie peut engager la procédure prévue au 5° du I de l’article L. 162-1-15. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE

Le marché des génériques n’a commencé à prendre des parts de marché sur les princeps que depuis les années 1990 grâce notamment aux engagements conventionnels des pharmaciens à accroître les taux de substitution et à la mesure « tiers payant contre générique ».

La France, pour des motifs sanitaires et pour favoriser l’acceptation des génériques, a séparé la définition du générique de celle de la substitution. Ces notions ne permettent plus un accroissement du taux de pénétration des génériques et les économies afférentes. Les génériques représentaient, en décembre 2008, 11 % du chiffre d’affaires (CAHT) du marché et 22 % des boîtes ce qui ne place pas favorablement la France parmi les pays européens.

La LFSS pour 2009 oblige les professionnels à prescrire en dénomination commune mais cette mesure, déjà prévue dans la convention médicale nationale de 2002, reste peu effective en l’absence de mécanisme d’incitation ou de sanction. La prescription de molécules récentes et onéreuses est encore souvent préférée à celle de molécules plus anciennes génériquées, ce qui conduit à un phénomène d’érosion du répertoire.

Le présent amendement a donc pour objectif d’inciter le médecin à prescrire dans le répertoire des génériques lorsqu’il existe plusieurs alternatives médicamenteuses, sauf si cette solution n’est pas la plus économe ou si elle n’est pas dans l’intérêt du patient. Pour y parvenir, il est proposé, dans un premier temps, d’avoir recours aux indicateurs du CAPI et, en cas de non-respect au-delà d’un certain nombre de prescriptions, de pouvoir mettre en œuvre la procédure d’accord préalable actuellement prévue par le code de la sécurité sociale. »

Enfin, sa question sur la fibromyalgie au gouvernement (qui date de 2008):

13ème législature
Question N° : 22532 de M. Bur Yves ( Union pour un Mouvement Populaire – Bas-Rhin ) QE
Ministère interrogé : Santé, jeunesse, sports et vie associative
Ministère attributaire : Santé, jeunesse, sports et vie associative
Question publiée au JO le : 06/05/2008 page : 3767
Réponse publiée au JO le : 22/07/2008 page : 6410
Rubrique : santé
Tête d’analyse : maladies rares
Analyse : prise en charge. fibromyalgie
Texte de la QUESTION : M. Yves Bur attire l’attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative sur une meilleure reconnaissance de la fibromyalgie. Aujourd’hui, les personnes atteintes de la fibromyalgie sont confrontées à de nombreuses difficultés. D’une part, une méconnaissance de cette maladie par le corps médical et une prise en charge disparate par les caisses primaires d’assurance maladie et d’autre part, des difficultés financières et sociales, notamment pour les cas plus graves, face à une maladie très invalidante les empêchant d’exercer une activité professionnelle à plein temps. La haute autorité de santé examine actuellement l’adaptation des recommandations de prise en charge médicale de la fibromyalgie, datant de 1989, en prenant en compte les conclusions de l’Académie de médecine remises le 16 janvier 2007. Le centre national des associations de fribromyalgiques rappelle néanmoins que le désarroi croissant des personnes souffrant de ce syndrome rend impérative la mise en place rapide de mesures concrètes. Parmi les premières initiatives urgentes, le CeNAF souhaite la diffusion de données actuelles sur la fibromyalgie pour une meilleure information sur cette maladie et l’élaboration d’un guide de procédure sur cette pathologie destiné aux MDPH. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui préciser dans quel délai des dispositions seront prises pour répondre rapidement à ces attentes.
Texte de la REPONSE : La fibromyalgie, dont la prévalence est estimée à 3,4 % chez la femme et 0,5 % chez l’homme, est un syndrome douloureux chronique diffus s’accompagnant de fatigue et de souffrance psychologique, dont la cause reste inconnue, malgré les nombreux travaux menés en France et dans le monde. Elle ne comporte aucun signe spécifique clinique, biologique, radiologique ni biopsique. Le diagnostic est le plus souvent porté par des rhumatologues, des médecins généralistes ou des médecins de la douleur. Elle se présente sous des formes et des degrés de gravité variable, allant de la simple gêne à un handicap important. Il n’existe pas à ce jour de traitement spécifique de la fibromyalgie. Le traitement associe des médicaments : antalgiques, antidépresseurs, autres psychotropes et des thérapeutiques non médicamenteuses kinésithérapie, balnéothérapie, exercice physiques, psychothérapie, relaxation, acupuncture, neurostimulation par exemple. En ce qui concerne la prise en charge de ces traitements, il est utile de rappeler les règles qui s’appliquent à l’ensemble des assurés (art. L. 322-3 du code de la sécurité sociale) et qui offrent la souplesse nécessaire à une prise en charge équitable : la fibromyalgie, dont la présentation, la gravité et l’évolution sont très variables d’un patient à l’autre, ne peut être inscrite sur la liste des affections comportant un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse (ALD 30) ; en revanche, pour tout cas de fibromyalgie reconnue comme grave par le service médical et nécessitant des soins coûteux, le patient bénéficie d’une exonération du ticket modérateur (ALD 31). Afin d’améliorer l’application de ces règles pour l’ensemble des personnes atteintes de fibromyalgie en France, le directeur général de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (UNCAM) et les médecins-conseils nationaux des différentes caisses ont été saisis afin qu’ils élaborent et distribuent aux médecins-conseils un guide de procédure sur la fibromyalgie. De la même façon, le directeur général de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) a été saisi pour que, dans le cadre des instructions données aux maisons départementales du handicap sur la prise en compte des incapacités, un guide de procédure sur la fibromyalgie soit établi, pour une approche homogène de la prise en charge des formes les plus invalidantes, sur l’ensemble du territoire. L’Académie de médecine reconnaît l’existence de ce syndrome et la nécessité d’un traitement individualisé, le plus souvent pluridisciplinaire, des patients atteints. La Haute Autorité de santé examine le sujet de fibromyalgie. L’amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de fibromyalgie est également un des objectifs du plan d’amélioration de la prise en charge de la douleur 2006-2010 et du plan d’amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de maladies chroniques qui a été annoncé en 2007 et à l’élaboration duquel les associations concernées ont participé.

Son adresse Mail : ybur@assemblee-nationale.fr

Enfin une dernière intervention récente de Mr Bur :

« Assemblée nationale
XIIIe législature
Session ordinaire de 2009-2010

Compte rendu
intégral

Première séance du vendredi 30 octobre 2009

SOMMAIRE ÉLECTRONIQUE

SOMMAIRE

Présidence de M. Tony Dreyfus

1. Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2010

1. Quatrième partie (suite)

M. le président. Je suis saisi d’un amendement n° 200.

La parole est à M. Yves Bur.

M. Yves Bur, rapporteur. Cet amendement n’est pas aussi provocateur que celui de M. Tian…

M. Roland Muzeau. Mais si ! Vous êtes tous des enfants de Lefebvre !

M. Yves Bur, rapporteur. Il tente de poser un vrai problème, celui de la multiplication, dans toutes les entreprises, petites ou grandes, et dans toutes les administrations, des courts arrêts de travail, notamment le vendredi et le lundi, ce qui est très difficile à contrôler.

Malgré le doublement du nombre de contrôles, qui ont atteint 1,5 million l’an dernier, nous constatons une augmentation du nombre d’arrêts de travail et des dépenses d’indemnités journalières, lesquelles se montent à quelque 8 milliards d’euros, ce qui n’est pas négligeable.

Mon amendement tend donc à instaurer, à côté des trois jours de carence qui existent déjà et peuvent être à la charge des employeurs, notamment dans le privé, un jour de carence – le premier – à la charge des salariés, ce qui en découragerait certains de recourir à ces brefs arrêts de travail qui ressemblent souvent à une commodité. Naturellement, ce jour de carence ne serait pas retenu en cas d’hospitalisation ou d’accident du travail, mais cela permettrait à l’assurance maladie de réaliser une petite économie.

M. Jacques Domergue. Combien ?

M. Yves Bur, rapporteur. Je voudrais également évoquer ici un autre problème dont nous n’avons pas encore discuté ici, car j’avais déposé un amendement touché par l’article 40, qui atteint même les rapporteurs…

M. Jean Mallot. Pas d’immunité !

M. Yves Bur, rapporteur. Il s’agit de la situation dans la fonction publique. Les trois fonctions publiques sont leur propre assureur maladie ; or il y règne également de très mauvaises habitudes. Dans une grande collectivité locale de mon département, on relève par exemple vingt-quatre jours d’absence par agent, et dans certaines administrations, les arrêts de travail sont pratiquement devenu un droit de tirage permanent.

Je crois donc, madame la ministre, qu’il faudra étudier la possibilité de recourir, au sein des trois fonctions publiques, aux mêmes contrôles que dans le secteur privé, afin de vérifier la légitimité des arrêts de travail, le plus simple étant sans doute de contractualiser avec l’assurance maladie.

Il n’y a aucune raison en effet que les fonctionnaires échappent aux contrôles, quand ceux-ci sont renforcés pour les salariés du secteur privé, sachant, je le rappelle, que la multiplication des arrêts de travail de courte durée désorganise les services et reporte la charge de travail sur ceux qui ne sont pas absents.

J’attends avec impatience de connaître l’avis du Gouvernement sur ces propositions.

M. le président. Quel est l’avis du Gouvernement ?

Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé. La situation en matière d’arrêts de travail est profondément inégalitaire, puisque les trois jours de carence n’ouvrent pas droit à indemnité de la part de la sécurité sociale, mais sont néanmoins pris en charge dans de très nombreux cas par les employeurs. Nous devons réfléchir à cette inégalité entre les salariés.

D’autre part, c’est enfoncer des portes ouvertes que de constater que dans certains cas, certes non majoritaires, l’arrêt de travail peut ne pas être totalement justifié.

M. Roland Muzeau. Ce sont des cas ultra-minoritaires !

Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé. Vous proposez donc qu’avant le délai de carence de trois jours soit instauré un jour de carence supplémentaire d’ordre public, ce qui empêcherait sa prise en charge par l’assurance maladie, par les organismes complémentaires et même par l’employeur.

Je ne suis pas favorable à cette mesure : elle ne ferait qu’aggraver la situation des salariés les plus fragiles, ceux dont les trois jours de carence ne sont déjà pas pris en charge.

Mme Michèle Delaunay. Excellent !

Mme Martine Billard. Absolument !

Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé. Les inégalités entre salariés, causées par la prise en charge ou non des trois jours de carence, posent néanmoins un vrai problème d’équité sociale, et je souhaiterais que ce débat soit l’occasion pour les partenaires sociaux de se saisir de ce dossier prioritaire.

M. le président. Quel est l’avis de la commission ?

M. Jean-Pierre Door, rapporteur. La commission a également étudié l’amendement de M. Bur, qui entend lutter contre les fraudes et les éventuels abus.

M. Roland Muzeau. Sauf en Alsace…

M. Jean-Pierre Door, rapporteur. L’exposé des motifs de son amendement se réfère au vendredi ou au lundi, mais on ne peut pas sélectionner tel ou tel jour, et la mesure doit concerner tous les arrêts de travail.

D’autre part, la caisse nationale d’assurance maladie réfléchit actuellement aux moyens de lutter contre les fraudes, notamment dans le domaine des accidents du travail. Attendons donc le résultat de cette expertise.

Enfin, je soutiendrai Mme la ministre sur l’idée qu’une concertation préalable réunissant les partenaires sociaux, le ministère du travail et le ministère de la santé, est souhaitable avant tout débat législatif. L’avis de la commission est donc défavorable.

M. le président. La parole est à M. Yves Bur.

M. Yves Bur, rapporteur. Compte tenu des explications données par la ministre, je retire mon amendement, qui n’avait rien de provocateur mais voulait juste soulever un problème, sur lequel, je l’espère, le débat ne fait que commencer.

M. Franck Gilard. C’est 1788 !

M. le président. L’amendement n° 200 est donc retiré.

M. Dominique Tian. Je souhaite le reprendre, monsieur le président !

M. le président. M. Tian ayant repris l’amendement, la parole est à Mme Martine Billard.

Mme Martine Billard. Je ne suis pas souvent d’accord avec le Gouvernement, mais en l’occurrence j’approuve la ministre.

M. Dominique Tian. C’est inquiétant !

Mme Martine Billard. Il est incroyable, monsieur Tian, que, quand il s’agit de sauver les riches ou de taper sur les salariés, vous soyez toujours là !

Il existe encore de nombreuses branches dans lesquelles les trois jours de carence ne sont pas pris en charge par l’employeur, ce qui veut dire qu’avec votre proposition des salariés qui ont déjà de petits salaires et qui travaillent souvent à temps partiel vont perdre quatre jours de salaire. Or, lorsque vous êtes au SMIC à temps partiel, vous rendez-vous compte de ce que signifient à la fin du mois quatre jours non payés ? C’est une honte d’oser défendre ce genre de proposition !

Certes, certains médecins délivrent beaucoup d’arrêts de travail ; la sécurité sociale et les caisses le savent, et elles peuvent donc cibler ces abus, ce qui est plus juste que de s’en prendre aux salariés. On peut en effet tomber malade trois jours : en cas d’angine, on n’a pas forcément besoin de dix jours d’arrêt. Les trois jours d’arrêt sont donc parfois non seulement justifiés mais suffisants, et vous risquez au contraire, avec votre mesure, de provoquer des allongements de congés, car les gens voudront être pris en charge.

Il est donc scandaleux, monsieur Tian, que vous ayez repris cet amendement, et je répète que, pour une fois, je suis d’accord avec le Gouvernement. (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.)

M. le président. La parole est à M. Michel Issindou.

M. Michel Issindou. Je partage l’indignation de Mme Billard, et suis également d’accord avec la position courageuse de la ministre, pour la seconde fois dans la matinée.

En revanche, monsieur Bur, vous nous aviez habitués à beaucoup mieux, et il me semble qu’en l’occurrence vous avez mis le feu pour rien. Il y a dans vos propos des relents antifonctionnaires. Vous êtes courageux pour nettoyer les niches fiscales, mais sur cette affaire vous n’être pas très convaincant. Je n’ai d’ailleurs pas senti dans vos arguments beaucoup de conviction, et j’ignore ce qui vous a motivé.

Il existe, comme l’a dit Mme Billard, des moyens de lutter contre la fraude. Multipliez les contrôles, chassez les médecins indélicats qui abusent des arrêts de travail, mais ne suspectez pas les salariés en arrêt maladie. Car ce n’est pas rien pour un smicard que de voir son salaire amputé de quatre jours, et il est des réflexes que nous ne devrions pas avoir. Cet amendement n’honore ni M. Bur, ni M. Tian qui le reprend. En revanche, c’est tout à l’honneur de Mme Bachelot – et je l’en remercie – d’avoir encore quelques bons réflexes.

M. le président. La parole est à M. Jacques Domergue.

M. Jacques Domergue. M. Bur a soulevé deux problèmes, le premier qui faisait l’objet même de son amendement, le second étant une extrapolation sur les fonctionnaires.

Concernant l’objet de son amendement, il est clair que, dans un pays où les TPE et les PME sont très nombreuses et où le délai de carence n’est souvent pas couvert par l’entreprise, il serait illusoire d’imaginer que l’on puisse encore alourdir la suspicion et le coût qui pèsent sur le salarié.

En revanche, je suis plus circonspect sur le second aspect. Ce délai de carence ne concerne pas la fonction publique ; or, aujourd’hui, certaines collectivités locales rencontrent de véritables difficultés de fonctionnement, en raison d’interruptions d’activité qui ne sont pas nécessairement liées à des maladies, mais à des extrapolations liées au fait qu’il n’y a pas de délai de carence.

M. Michel Issindou. C’est vous qui extrapolez ! C’est au médecin d’apprécier.

M. Jacques Domergue. Cette réflexion-là méritera d’être menée. Je le dis avec d’autant plus d’objectivité que je suis moi-même issu de la fonction publique.

(L’amendement n° 200 n’est pas adopté.)

M. Franck Gilard. C’est par discipline, pas par conviction ! »

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01 nov 2009

Les génériques obligatoires ?

Category: médicaments,système de soins,sécurité socialedelferri @ 12 h 58 min

Les génériques pourraient devenir obligatoires.

Suite à cet article que nous avons trouvés en particulier sur le site  d’Europe 1, nous avons laissé ce commentaire :

« Effectivement, cette médication à deux vitesses devenait kafkaéienne. La seule question à se poser devrait être : le générique est aussi efficace que la molécule d’origine ou pas ? Rien n’est moins sur; quelques expériences pratiques sur des animaux (non vérifiées scientifiquement cependant) laissent à penser que le générique n’est pas aussi performant. Quant aux économies réalisées, elles seront de quel ordre ? Le jeu en vaut il la chandelle ? Alors que dans le même temps les médicaments de confort ne sont plus ou peu remboursés ? Enfin, il est étonnant de comparer le nombre de gélules entre un générique et le médicament originel pour une même boite. La différence peut être édifiante.. Si cet amendement devait être approuvé par le parlement, il serait alors logique que soient enlevés des officines tous les médicaments originels, pour que ne perdurent que les génériques. Gageons que cela ne se fera pas… Pourquoi avoir donné le choix ? »

Dans le même ordre d’idées, face à la responsabilisation et les économies à trouver pour faire face au déficit de la sécu :

« Au chevet de la sécu » sur le site du Télégramme.com

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25 oct 2009

Un nouveau coup au porte monnaie des malades

Category: médicaments,remboursement,sécurité socialedelferri @ 14 h 07 min

110 nouveaux médicaments déclassés et remboursés à hauteur de 15 % seulement.

Et les mutuelles ne devraient pas prendre en charge la différence.

C’est un nouveau coup dur pour les malades, obligés à mettre encore la main au porte monnaie, pour ces médicaments dits de confort, dont ils ont souvent absolument besoin pour se soulager.

Nous ne pouvons accepter cela !

Il est peut être temps aujourd’hui de mettre en garde le gouvernement contre une politique d’abandon (déjà bien entamée ) de la couverture maladie.

« 24 octobre 2009

Les mutuelles ne veulent pas payer »

France info

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22 sept 2009

Sécurité sociale : dégradation « inévitable » en 2009

Category: assurance maladie,comptes,hôpital,retraites,sécurité socialedelferri @ 13 h 55 min
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10 août 2009

Nouvelle dégradation du déficit de l’assurance maladie

Suite au discours de Madame Roselyne BACHELOT-NARQUIN Ministre de la santé et des sports devant la commission des comptes de la sécurité sociale ou elle s’interroge sur la dégradation des comptes due pour l’essentiel du fait de la crise par une dégradation des recettes (quelle belle analyse !), elle se félicite par sa belle maîtrise des dépenses du régime.

Mais dans le même temps son appétit de réduction des couts est sans limite : «  deux postes de dépenses méritent une action spécifique : les indemnités journalières et les transports sanitaires, sur lesquels nous demandons donc à la CNAMTS, comme tu l’as dit tout à l’heure, de renforcer ses contrôles, en augmentant le nombre de mises sous accord préalable. »

D’après la ministre «  La croissance des indemnités journalières est surprenante en temps de crise. »


La croissance des indemnités journalières est surprenante en temps de
crise. Je demande donc à la CNAMTS de nous donner des éléments
d’explication. Il faudra notamment analyser les écarts entre assurés, entre
départements et entre entreprises. Je ne suis pas sûre en effet que ces
écarts soient toujours justifiés par des facteurs strictement médicaux, ce
qui devrait pourtant être le cas.

« La croissance des indemnités journalières est surprenante en temps de crise. Je demande donc à la CNAMTS de nous donner des éléments d’explication. Il faudra notamment analyser les écarts entre assurés, entre départements et entre entreprises. Je ne suis pas sûre en effet que ces écarts soient toujours justifiés par des facteurs strictement médicaux, ce qui devrait pourtant être le cas. »

Un très bon article sur

reprend et commente cet article, avec l’éclairage du Directeur de la Répression des Fraudes à l’Assurance-maladie

150 millions d’euros sont à récupérer au moins cette année en économies sur les soins injustifiés;

Chaque patient devient un coupable en puissance, au mieux, un fraudeur supposé, souvent.

Pourtant, l’explosion de la crise économique, qui met tant de personnes devant un avenir sombre, économiquement invivable, source de tensions dans les ménages, n’est elle pas à elle seule suffisante à expliquer l’augmentation dite exponentielle de ces arrêts maladies ?

C’est sans compter avec l’approche économique et financière de la réforme. La souffrance morale est simulée, la douleur physique peut se supporter.

Nous sommes étonnés que déja on ne se soit pas tourné vers l’exemple de nos voisins suisses….

Nous ne sommes pas les seuls à nous poser des questions :

Mme Jacqueline Fraysse

Débat d’orientation des finances publiques pour 2010

La commission des affaires sociales du Sénat semble d’ailleurs  en accord avec cette politique.

« C’est avec cette même obsession de réduction des dépenses sans discernement que vous agitez, à intervalles réguliers, le chiffon rouge de la fraude sociale. Je m’étais vigoureusement insurgée contre cette suspicion aussi désobligeante à l’égard des patients et des médecins, qu’inefficace pour les comptes, comme nous pouvons une fois de plus le constater ; je maintiens que ces campagnes de dénigrement, dont la cible varie, sont inacceptables – en ce moment les arrêts de travail abusifs sont dans la ligne de mire. Elles le sont d’autant plus que certains députés qui, dans cette assemblée, relaient votre «chasse aux fraudeurs », sont loin d’être blancs comme neige, et loin d’être, finalement, assez bien placés pour en parler. »

A lire sur le site de L’Académie des Sciences morales et politiques :


« L’ASSURANCE MALADIE EST-ELLE RÉFORMABLE ? »

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03 août 2009

La fibromyalgie, des conséquences économiques importantes; un gachis humain et financier.

« Les conséquences d’une méconnaissance…
Cette maladie, parce que les signes cliniques sont peu caractéristiques, les mécanismes et les critères d’identification controversés ou méconnus, entraîne des examens diagnostiques successifs nombreux, onéreux et sans résultats, des traitements inefficaces ou nocifs, des hospitalisations abusives.
Devant l’impuissance des médecins, même spécialistes, à les soulager, les malades errent d’un médecin à l’autre, à la recherche d’un diagnostic et d’une thérapeutique.
La fibromyalgie constitue bien un véritable fléau tant sur le plan humain et médical que social et financier. »

Vous pouvez lire ces constations sur

Un article très compréhensif sur les difficultés rencontrées par les personnes atteintes de fibromyalgie, en but à l’incompréhension des proches et du corps médical, avec des retentissements économiques désastreux, qui pourraient être évités par une meilleure prise en considération de cette maladie.

Le gachis est financier mais aussi humain. C’est un enjeu de société. Une prise en compte des diffciultés, une rreconnaissance réelle de ces difficultés, une approche médicale ouverte et compétente donnerait des résultats en matière de politique de santé très importants.

La reconnaissance de cette soufrance commence à apparaitre, mais si lentement.

Les soins proposés ne sont que palliatifs, histoire de dire que quelque chose est fait, mais bien souvent innefficaces.

Une approche multidisciplinaire est obligatoire, mais souvent peu proposée.

Les centre anti douleurs sont débordés et impuissants.

Une hygiène de vie, la pratique du sport et des thérapies parallèles (sophrologie, thalasso…) sont souvent indiqués, mais les résultats pour le moment ne sont pas à la hauteur des espérances.

Reste que de plus en plus de personnes ene souffrent et qu’il est urgent de proposer quelque chose.

Un très bon article est disponible sur Wikipédia, l’encyclopédie collaborative.

Le rapport de l’académie de médecine de 2007.

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28 juin 2009

Egalité des soins

Vaste débat que cette question

Une partie de la réponse ici :

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17 juin 2009

Innaceptable

Néanmoins, les rentiers souffrant de troubles somatoformes douloureux, de fibromylagie ou de pathologies similaires n’auront en principe plus droit à l’AI. Quelque 4500 personnes risquent d’être touchées par cette mesure. Mais elles seront «suivies et encadrées de manière ciblée», une réglementation pour les cas de rigueur étant aussi prévue.

Suppression des rentes en Suisse

Encore une fois, cela prouve simplement la méconnaissance actuelle du syndrome de la douleur, de la fatigue, de la difficulté à bouger ou à se mouvoir, de l’épuisement et de la faiblesse physique des personnes atteintes de fibromyalgie.

Il est urgent d’alerter et d’expliquer sur les différents symptômes. La logique économique ne peut passer avant la logique médicale.

On peut rêver !

6e révision de l’AI: nouvelle étape dans l’assainissement durable de l’assurance-invalidité

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