01 nov 2009

Les génériques obligatoires ?

Category: médicaments,système de soins,sécurité socialedelferri @ 12 h 58 min

Les génériques pourraient devenir obligatoires.

Suite à cet article que nous avons trouvés en particulier sur le site  d’Europe 1, nous avons laissé ce commentaire :

« Effectivement, cette médication à deux vitesses devenait kafkaéienne. La seule question à se poser devrait être : le générique est aussi efficace que la molécule d’origine ou pas ? Rien n’est moins sur; quelques expériences pratiques sur des animaux (non vérifiées scientifiquement cependant) laissent à penser que le générique n’est pas aussi performant. Quant aux économies réalisées, elles seront de quel ordre ? Le jeu en vaut il la chandelle ? Alors que dans le même temps les médicaments de confort ne sont plus ou peu remboursés ? Enfin, il est étonnant de comparer le nombre de gélules entre un générique et le médicament originel pour une même boite. La différence peut être édifiante.. Si cet amendement devait être approuvé par le parlement, il serait alors logique que soient enlevés des officines tous les médicaments originels, pour que ne perdurent que les génériques. Gageons que cela ne se fera pas… Pourquoi avoir donné le choix ? »

Dans le même ordre d’idées, face à la responsabilisation et les économies à trouver pour faire face au déficit de la sécu :

« Au chevet de la sécu » sur le site du Télégramme.com

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10 août 2009

Nouvelle dégradation du déficit de l’assurance maladie

Suite au discours de Madame Roselyne BACHELOT-NARQUIN Ministre de la santé et des sports devant la commission des comptes de la sécurité sociale ou elle s’interroge sur la dégradation des comptes due pour l’essentiel du fait de la crise par une dégradation des recettes (quelle belle analyse !), elle se félicite par sa belle maîtrise des dépenses du régime.

Mais dans le même temps son appétit de réduction des couts est sans limite : «  deux postes de dépenses méritent une action spécifique : les indemnités journalières et les transports sanitaires, sur lesquels nous demandons donc à la CNAMTS, comme tu l’as dit tout à l’heure, de renforcer ses contrôles, en augmentant le nombre de mises sous accord préalable. »

D’après la ministre «  La croissance des indemnités journalières est surprenante en temps de crise. »


La croissance des indemnités journalières est surprenante en temps de
crise. Je demande donc à la CNAMTS de nous donner des éléments
d’explication. Il faudra notamment analyser les écarts entre assurés, entre
départements et entre entreprises. Je ne suis pas sûre en effet que ces
écarts soient toujours justifiés par des facteurs strictement médicaux, ce
qui devrait pourtant être le cas.

« La croissance des indemnités journalières est surprenante en temps de crise. Je demande donc à la CNAMTS de nous donner des éléments d’explication. Il faudra notamment analyser les écarts entre assurés, entre départements et entre entreprises. Je ne suis pas sûre en effet que ces écarts soient toujours justifiés par des facteurs strictement médicaux, ce qui devrait pourtant être le cas. »

Un très bon article sur

reprend et commente cet article, avec l’éclairage du Directeur de la Répression des Fraudes à l’Assurance-maladie

150 millions d’euros sont à récupérer au moins cette année en économies sur les soins injustifiés;

Chaque patient devient un coupable en puissance, au mieux, un fraudeur supposé, souvent.

Pourtant, l’explosion de la crise économique, qui met tant de personnes devant un avenir sombre, économiquement invivable, source de tensions dans les ménages, n’est elle pas à elle seule suffisante à expliquer l’augmentation dite exponentielle de ces arrêts maladies ?

C’est sans compter avec l’approche économique et financière de la réforme. La souffrance morale est simulée, la douleur physique peut se supporter.

Nous sommes étonnés que déja on ne se soit pas tourné vers l’exemple de nos voisins suisses….

Nous ne sommes pas les seuls à nous poser des questions :

Mme Jacqueline Fraysse

Débat d’orientation des finances publiques pour 2010

La commission des affaires sociales du Sénat semble d’ailleurs  en accord avec cette politique.

« C’est avec cette même obsession de réduction des dépenses sans discernement que vous agitez, à intervalles réguliers, le chiffon rouge de la fraude sociale. Je m’étais vigoureusement insurgée contre cette suspicion aussi désobligeante à l’égard des patients et des médecins, qu’inefficace pour les comptes, comme nous pouvons une fois de plus le constater ; je maintiens que ces campagnes de dénigrement, dont la cible varie, sont inacceptables – en ce moment les arrêts de travail abusifs sont dans la ligne de mire. Elles le sont d’autant plus que certains députés qui, dans cette assemblée, relaient votre «chasse aux fraudeurs », sont loin d’être blancs comme neige, et loin d’être, finalement, assez bien placés pour en parler. »

A lire sur le site de L’Académie des Sciences morales et politiques :


« L’ASSURANCE MALADIE EST-ELLE RÉFORMABLE ? »

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03 août 2009

La fibromyalgie, des conséquences économiques importantes; un gachis humain et financier.

« Les conséquences d’une méconnaissance…
Cette maladie, parce que les signes cliniques sont peu caractéristiques, les mécanismes et les critères d’identification controversés ou méconnus, entraîne des examens diagnostiques successifs nombreux, onéreux et sans résultats, des traitements inefficaces ou nocifs, des hospitalisations abusives.
Devant l’impuissance des médecins, même spécialistes, à les soulager, les malades errent d’un médecin à l’autre, à la recherche d’un diagnostic et d’une thérapeutique.
La fibromyalgie constitue bien un véritable fléau tant sur le plan humain et médical que social et financier. »

Vous pouvez lire ces constations sur

Un article très compréhensif sur les difficultés rencontrées par les personnes atteintes de fibromyalgie, en but à l’incompréhension des proches et du corps médical, avec des retentissements économiques désastreux, qui pourraient être évités par une meilleure prise en considération de cette maladie.

Le gachis est financier mais aussi humain. C’est un enjeu de société. Une prise en compte des diffciultés, une rreconnaissance réelle de ces difficultés, une approche médicale ouverte et compétente donnerait des résultats en matière de politique de santé très importants.

La reconnaissance de cette soufrance commence à apparaitre, mais si lentement.

Les soins proposés ne sont que palliatifs, histoire de dire que quelque chose est fait, mais bien souvent innefficaces.

Une approche multidisciplinaire est obligatoire, mais souvent peu proposée.

Les centre anti douleurs sont débordés et impuissants.

Une hygiène de vie, la pratique du sport et des thérapies parallèles (sophrologie, thalasso…) sont souvent indiqués, mais les résultats pour le moment ne sont pas à la hauteur des espérances.

Reste que de plus en plus de personnes ene souffrent et qu’il est urgent de proposer quelque chose.

Un très bon article est disponible sur Wikipédia, l’encyclopédie collaborative.

Le rapport de l’académie de médecine de 2007.

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31 juil 2009

La grippe, parlons en !

Category: A/H1N1,société,système de soins,vaccins,voirs publicsdelferri @ 21 h 56 min

Cet article, comme celui de l’alcool, n’a évidemment rien à voir avec la fibromyagie.

Il est pourtant nécessaire de faire connaître les difficultés recensées par le système de soins.

Il y aurait beaucoup de choses à dire sur la question. Cependant je renverrai ultérieurement à un autre article.

Ce qui est certain, c’est que pendant ce temps la on ne parle de rien d’autre (et en particulier pas de la crise économique même s c’est un autre débat) sauf lorsqu’il s’agit de notre président de la république.

Entre le flou le plus total, les incohérences, les messages lénifiants, les informations et désinformations, nous ne savons plus ou nous en sommes.

Ce qui est sur, c’est que les fibromyalgiques seront touchés si la pandémie se développe, et plus que les autres; car déja fragilisés.

Et ce qui est sur aussi, c’est qu’il y aura risque à se faire vacciner, du fait de la fragilité des personnes atteintes.

A ce propos, une personne s’élève seule contre le système de vaccination, accusant certaines personalités de vouloir supprimer de la terre des milliard d’êtres humains, grace à des vaccins frelatés.

Mais plus grave encore, il faudra si la pandémie arrivait pour de bon, faire des choix. les médecins devraient en ce cas trancher, et tous les malades, et pas seulement les grippés seraient concernés. C’est ce que révèle un rapport anglais, (traduction commentée ici)  pris en préparation de leur plan en cas de pandémie avérée, ou ils s’attendent à plus de 350 morts par jour…

A condition que pandémie il y ait !

« Selon Bernard Debré, « sans le dire, les pouvoirs publics ont déjà commencé à réduire la voilure. Les malades, dont on ne vérifie d’ailleurs plus s’ils ont attrapé le H1N1 ou un simple rhume de cerveau, sont désormais invités à prendre du paracétamol », relève-t-il. »

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01 juil 2009

Effets indésirables

Je parlais hier d’effets secondaires.

J’avais oublié, et la lettre de me le rappelle fort à propos, l’ennemi numéro un du malade, ce sont les effets indésirables des médicaments.

Pour les personnes atteintes de fibromyalgie, c’est encore plus vrai, car porteur de douleurs supplémentaires, du fait d’une réelle intolérance souvent à l’un des composants.

Le fibromyalgique peut déclarer

- une allergie
- un œdème
- des nausées
- des coliques
- des migraines
- des tremblements
- de la fatigue
- des battements anormaux du coeur
- de la fébrilité
- de la faiblesse accompagnée de chutes, et – ou vertiges
- de la nervosité
- des tendances dépressives
- un comportement incompréhensible avec agitation ou abattement
- des pertes de mémoire
- des angoisses
- de la sécheresse, en particulier de la peau, des yeux
- des acouphènes (pertes auditives)
- des forumillements
- transpiration excessive
-ETC….

Ce qui occasionne en plus des douleurs physiques ( par exemple les chutes, Marina en a fait huit ou neuf), des douleurs mentales car on obtient l’effet souvent inverse de ce qui est recherché c’est à dire le calme et une douleur plus atténuée.

Le pire est que selon la personne, un médicament pourra être toléré correctement, avec, peut être, un peu de chance, et une véritable diminution des douleurs ou au moins un apaisement, alors que d’autres personnes qui prendront le m^me médicament, aux mêmes doses, ne pourront pas le supporter.

Dans les premiers temps, Marina était capable de ressentir chaque effet secondaire des médicaments testés!!!

Il est effectivement temps de s’en occuper, que ce soit pour de vulgaires questions économiques qui ont cependant leur importance, mais surtout pour un meilleur confort du patient, qui participe de la guérison…

La vie quotidienne de tant de personnes pourrait en être facilitée…

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28 juin 2009

Egalité des soins

Vaste débat que cette question

Une partie de la réponse ici :

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07 juin 2009

Recherche médicale et laboratoires privés

Que ce soit dans un domaine ou un autre, les effets du libéralisme se font sentir à un niveau intolérable.

Le domaine de la santé n’échappe pas à la règle, et malgré les essais divers de mettre un peu de régulation et de morale dans ce domaine, trop nombreux sont les cas d’ingérance des grands laboratoires pharmaceutiques dans les politiques de santé, via en particulier de grands groupes de pression, et particulièrement lorsqu’il s’agit de médicaments, sujet capable de faire gagner des milliards à un laboratoire, qui, s’il a vu juste, peut largement suplanter la roue de la fortune, grace à une politique aggressive de commercialisation d’un produit.

La questio nde la santé des personnes devient une question secondaire; il n’est qu’à voir les politiques anti tabac ou anti alcool, freinées et démontées par ces mêmes groupes de pression. (ou dans un domaine voisin, celle des armes aux Etats unis !).

Les flux financiers ont tels que l’on comprend qu’un laboratoire puisse voir rouge quand l’un de ses produits phares, surfant sur la vague du bien être et de la peur (par méconnaissance ou manque d’instruction en matière de santé de la population) est taxé d’inefficacité notoire par la Sécurité sociale française.

Branle bas de combat et guerre déclarée comme le conte cet article de Que Choisir.

Ou l’on voit que malgré un semblant de mise en garde, les profits sont si profitables que toutes les armes, dont celle de la justice, sont utilisées pour permettre de continuer à gagner de l’argent sur les malades.

Pour rappel cet article de Formindep (article du 1er avril mains cependant intéressant dans ce contexte) :mrgreen:

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30 mai 2009

La difficulté d’être malade en France

Si nous avons créé cette association, ce n’est pas sans raison. Et les évènements nous prouvent que c’était nécessaire.

En effet du fait de sa maladie, et de son impossibilité de travailler, il ne restait plus qu’un licenciement pour inaptitude. C’est chose faite depuis deux mois.

Pour avoir des informations ou des indications, que ce soit de l’employeur ou de la cpam, il faut remuer ciel et terre.

Lettres recommandées, déplacements, renseignement au 3939 et servicepublic.fr ont été constants es derniers mois.

Ce qui ocasionne forcément inquiétudes, stress et fatigue, qui sont pourtant à éviter du fait de la maladie.

Car dans quelques mois, fin de l’arrêt de travail pour maladie (cela fera trois ans).

Est faite une demande de  mise en invalidité; dossier rempli mais en attente de nouvelles de la cpam (ils ont reçu les documemnts sans en accuser réception; il a fallu téléphoner pour savoir….)

Mais ce n’est pas le soucis de ces divers interlocuteurs. A ce sujet, le médecin traitant n’est pas d’un grand secours.

La maison du handicap depuis mars ne nous a pas contacté….

Quoi qu’il en soit, entre temps, refus de prise en charge pour la fibromyalgie. La demande de révision est revenue avec pour réponse « s’adresser au médecin conseil de la cpam ».

Donc nouveau courrier.

Mais entretemps, convocation du médecin conseil de la cpam. Sans que l’on sache pourquoi. (ce sera la troisème fois en trois années).

Questions existentielles, mais qui sont suffisantes pour saper le moral déja bas : quelles ressources après ? Dans combien de temps ? Et que faire ensuite….

Alors qu’est promis un guide de procédure depuis 2007 par la ministre de la santé.

C’est cela en partie que l’association se donne pour but : aider à mettre en place une procédure, la même pour tous, avec le maximum de garanties et prévoir les ressources financières pour pouvoir vivre décemment.

Car il ne faut pas oublier que cette maladie commence souvent vers 40 ou 50 ans. Or, une aide ménagère, par exemple n’est pas possible avant 60 ans !!!

Ainsi que la reconnissance du handicap. Car qu’il peut être difficile de faire 150 mètres certains jours depuis sa voiture (quand encore on peut conduire).

C’est cela que l’association va essayer de mettre en place. Et en particulier tenter d’expliquer au plus grand nombre, aux collègues de travail, aux amis et aux politiques ce besoin de reconnaissance et de compréhension. Car qu’il est dur d’être seul (e) face à cette carence du corps, qui, pourtant, ne semble pas atteint!

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05 avr 2009

Proposition de texte à l’adresse d’élus

Madame, Monsieur le candidat

Nous venons à vous afin de vous informer de notre préoccupation première et vous demander quelles seraient vos actions si vous êtes élus.

Il s’agit des personnes atteintes de fibromyalgie.
Maladie méconnue, mais qui touchent malheureusement de plus en plus de personnes, avec une augmentation exponentielle.

Douleurs permanentes, épuisement constant, migraines, allergies et bien d’autres symptômes sont notre lot quotidien, sachant qu’il en existe plus d’une centaine.

Reconnue par l’OMS, mais toujours méconnue, même au sein du corps médical.

Nous souffrons souvent en silence, car trop épuisé, à certains stades de cette maladie si invalidante, même si non mortelle.

Un simple cri, la chaleur, le froid, la contrariété peuvent entrainer des crises douloureuses et très difficiles à gérer, même avec les dérivés morphiniques.

La science à ce jour est impuissante à nous aider. Le corps médical à dans un premier temps d’énormes difficultés à diagnostiquer cette maladie, qui peut être accompagnée d’autres maladies et de dépression.

Il serait trop long ici de vous décrire par le menu le calvaire que nous souffrons, tous les jours, nuits comprises, et à tout moment. Vous trouverez suffisamment de sites et d’associations nous représentant afin de vous renseigner au mieux.

Nous avons besoin d’être écoutés.
Nous avons besoin d’être entendus.
Nous avons le désir d’être reconnus.

Nous vous demandons de vous engager sur les moyens pour combattre cette maladie affolante qui suce toute envie de vivre, ou de se battre.

C’est possible, puisque certains, à force de volonté arrivent à s’en sortir (ils sont peu nombreux…).

Il doit y avoir des moyens mis dans la recherche, en particulier pour soulager nos douleurs diverses.

Nous voulons aussi des moyens pour être assistés dans certains des actes de la vie courante qui nous sont à certains moments problématiques.

Nous avons besoin d’aides pour pouvoir continuer à travailler, que ce soit par aménagement de postes, ou modifications d’horaires et de postes.

Nous avons besoin, éventuellement, pour certains d’entre nous, et en tant que nécessaire, avoir l’assurance d’être reconnus en invalidité.

Nous avons encore besoin d’une meilleure couverture sociale, beaucoup des médicaments qui peuvent nous soulager à certains moments étant non remboursés.

A ce propos, les cures, d’autres systèmes tels l’homéopathie, les massages, les bains peuvent avoir un effet soulageant. Il est nécessaire que ces possibilités soient prévues et mieux remboursés.

Enfin, nous réclamons qu’une équipe pluri disciplinaire de professionnels de toutes disciplines soit constituée pour mieux nous prendre en charge, pour nous assister et pour promouvoir nos handicaps dans le public, afin qu’une meilleure compréhension entraine un changement de regard de la société sur notre mal être, sur nos maux.

Madame, Monsieur, nous souffrons. Il peut nous être difficiles simplement de nous lever, ou de marcher? Pourtant, vous nous croisez dans la rue sans le savoir. Car nous ne montrons rien; il n’y pas de stigmates apparents.

C’est pourquoi nous vous demandons de nous informer sur vos démarches et votre appui à notre égard.

Car, s’il nous est difficile de nous lever, il nous serait très facile de ne pas voter, ce simple geste entrainant pour nous du fait du choix que cela impose, d’un minimum de réflexion demandé, une grande fatigue que nous pourrions éviter.

En vous remerciant de nous avoir lus, nous attendons vos propositions et vos réflexions.

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28 mar 2009

Accompagner une personne fibromyalgique…

A la recherche d’une solution en furetant sur le web, ou au moins en essayant de s’informer, nous nous sommes aperçus que si les symptômes de la fibromyalgie sont maintenant bien décrits, si les solutions possibles ont à prendre avec beaucoup de retenue, si les conséquences sont décrites correctement, si les recherches actuelles sont connues, il existe un vide monstrueux quant à la reconnaissance de la fibromyalgie qui laisse abondonnés et en dehors de la société, de la vie, les fibromyalgiques.

Surtout, il n’y a pas de compréhension ou d’acceptation de la vie émiettée et si difficile, douloureuse, des personnes atteintes, et de leurs éventuels accompagnants.

Quand nous avons décidé de créer une nouvelle association (si, elle verra le jour, mais justement l’explication de la lenteur de sa création est dans cet article..), ce n’était pas pour créer simplement une nouvelle association, celles existant déjà ayant au minimum le mérite d’exister, et accomplissant un certain nombre d’actions et d’actes importants pour la reconnaissance de cette affection.

Mais la marraine de l’association se retrouvant en but aux difficultés qui entoure et enferme le fybromyalgique dans un carcan sociétal, et dans un dénuement total, il nous paraissait nécessaire de le faire connaitre sur la toile, afin qu’une meilleure compréhension du vécu des fibromyalgiques entraine une prise de conscience sociale et politique (sachant que en fait la non prise en compte des fibromyalgiques est très lourdement supporté par la société en son entier du fait des arrêts de travail et de la prise en charge médicale lourde).

Les témoignages vécus seront donc les bienvenus sur ce site

Aux dernières nouvelles, Marina a réussi à manger 4 cuillères de riz….

Si l’association a du mal à voir le jour, c’est du fait d’un désintérêt persistant pour une maladie non visible….Car si la douleur est bien la, lourde, persistante, continuelle, l’atteinte physique ou morale est intérieure, et non visible. Il y a donc un refus de la société, un refus des gens de comprendre, de voir ou de connaitre les difficultés existantes, ou même simplement de croire aux symptômes décrits.

Nous pensions réunir suffisamment de personnes pour créer l’association MaBruetOrka ou la maladie inconnue, sans aucune difficulté…Et nous avons du mal à réunir simplement quelques membres….

Du fait aussi de notre désir de commencer à nous battre avec des personnes convaincus de la justesse de notre cause, et prêt à s’investir, sans états d’âmes; et sans revenir sur leur décision…

Nous continuerons à étaler sur la toile les difficultés des fibromyalgiques,sans rien cacher….

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