23 juil 2010

Un plan pour les abeilles ?

Category: Non classédelferri @ 21 h 06 min

Tout est lié. La disparition des abeilles n’est pas innocente.

Les causes en sont multiples d’après le gouvernement. Qui ne veut absolument pas entendre parler des pesticides utilisés dans l’agriculture comme vrais responsables.

Pourtant, l’alerte a suffisamment été donnée pour le comprendre très vite.

Mais il se passera des années avant que la cause soit entendue, et que l’on se mette à regretter les jours ou les abeilles butinaient nos jardins ou nos champs.

A travers les abeilles, c’est toute la biodiversité qui est en train de s’effondrer.

Mais c’est surtout le principal témoin de la douleur de notre monde, atteint au plus profond de sa terre par l’effet de la mondialisation et de l’utilisation de produits artificiels si nocifs que la nature ne peut les supporter.

Et dire que derrière c’est nos enfants , et nous mêmes qui pâtiront de ces pollutions diverses, de cet incroyable gâchis provoqué par la folie humaine.

Les fibromyalgiques en sont plus conscients que d’autres, peut être, plus à l’écoute des divers maux qui les accablent, et la pollution est peut être l’un des maux dont ils souffrent.

Cet article vise l’écologie, mais puisque pour le moment aucune étude ne peut dire avec précision de quoi souffrent les fibromyalgiques, le sujet mérite d’être abordé.

Les pesticides, les engrais, les rayons ionisants, la pollution sont autant de possibilités d’atteinte du corps humain qui ne sont pas négligeables, et qui ne peuvent être écartées.

La disparition des abeilles, c’est un peu une mort annoncée.

Tenter de chercher maintenant comment faire pour repeupler une race en voie d’extinction c’est simplement se croire omnipotent, Dieu.

Alors ce que propose le gouvernement, c’est un peu vouloir tenter de refaire le monde.

Donner l’impression de vouloir bouger c’est montrer qu’on veut faire quelque chose…..

Il y a pourtant combien d’années que l’alerte fut donnée par les apiculteurs ?

http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ090709611

Disparition des abeilles en raison de l’utilisation de pesticides
13 ème législature

Question écrite n° 09611 de M. Alain Fauconnier (Aveyron – SOC)
publiée dans le JO Sénat du 16/07/2009 – page 1783

M. Alain Fauconnier attire l’attention de Mme la secrétaire d’État chargée de l’écologie sur le problème posé par la disparition des abeilles en raison de l’utilisation intensive et intempestive des pesticides. Des études scientifiques récentes ont, en effet, mis en évidence les effets négatifs de ces produits, en particulier les insecticides Gaucho et Régent sur les abeilles. Ceci explique pourquoi de nombreuses voix s’élèvent contre le dernier rapport de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments, intitulé « Mortalités, effondrements et affaiblissements des colonies d’abeilles », contenant un argumentaire à décharge à propos des pesticides. Considérant que la disparition des abeilles constituerait une véritable catastrophe écologique, il lui demande de bien vouloir lui donner son avis sur ce rapport et lui indiquer les mesures qu’elle entend prendre pour sauvegarder ce maillon indispensable des écosystèmes.

Réponse du Secrétariat d’État chargé de l’écologie
publiée dans le JO Sénat du 22/07/2010 – page 1919

Le constat du déclin des colonies d’abeilles domestiques fait l’objet d’un large consensus, notamment en Europe et aux États-Unis. Une enquête du ministère chargé de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche (MAAP), menée en 2007 par le Centre national du développement agricole (CNDA), a abouti à un chiffre moyen de 29 % de pertes hivernales de colonies pour la France, avec des résultats régionaux pouvant atteindre 62 % (en Alsace). Selon l’Institut national de la recherche agronomique, ce déclin général met en jeu des facteurs assez divers et il existe un consensus important, désormais, pour considérer que ces surmortalités sont multifactorielles. Ainsi, si une part de la mortalité des abeilles a pu être attribuée à des pesticides agricoles (imidaclopride avec le Gaucho, fipronil avec le Régent, clothianidine avec le Poncho, thiametoxam avec le Cruiser), les abeilles comptent aussi de nombreux ennemis arthropodes (tels que le Varroa), bactéries, virus… De plus, l’arrivée récente d’une nouvelle espèce de frelon pose depuis peu un problème supplémentaire aux apiculteurs. Au-delà de la spécificité de chacune des situations analysées, on doit noter que l’évolution des conditions de vie des abeilles domestiques et sauvages (plus d’un millier d’espèces en France) est étroitement liée à l’histoire des agrosystèmes où elles vivent et dont elles subissent les pressions : régression et dégradation des espaces naturels et semi-naturels, diminution des surfaces en légumineuses, expansion du maïs (qui ne produit pas de nectar). Les articles 32 et 33 de la loi n° 2009-867 du 3 août 2009 de programmation pour la mise en oeuvre du Grenelle de l’environnement ont prévu trois dispositions que met en oeuvre aujourd’hui le ministère chargé de l’agriculture : un plan d’urgence en faveur des abeilles ; une interprofession de la filière apicole, qui s’appuie sur l’institut scientifique et technique de l’abeille, en voie de création ; une déclaration obligatoire annuelle dès la première ruche, effective depuis le 1er janvier 2010. Pour ce qui concerne les pollinisateurs sauvages, l’opération entreprise par le ministère du développement durable depuis 2008 sur ce thème se poursuit avec un budget de 20 000 ¬ consacré à l’étude des abeilles sauvages, sur les 100 000 ¬ que la direction de l’eau et de la biodiversité consacre en 2010 à la sensibilisation des lycées agricoles à la biodiversité. Elle s’insère dans une action de longue haleine menée avec le MAAP et l’Institut national de la recherche agronomique d’Avignon, afin de faire mieux connaître les espèces d’abeilles sauvages et leurs rôles au bénéfice des végétaux. L’engagement cette année par la direction de l’eau et de la biodiversité d’un plan national d’action en faveur des pollinisateurs sauvages favorisera la restauration dans un état de conservation favorable des pollinisateurs sauvages, des milieux dont ils ont besoin et des espèces végétales dont la reproduction en dépend. Ces actions d’ordres scientifique (connaissance de ces espèces et de leurs habitats) et technique (constructions d’indicateurs) conditionnent l’intégration de la prise en compte de ces espèces dans les activités humaines. Le programme « LIFE + biodiversité » ayant pour thème : « sauvegarder la biodiversité des abeilles sauvages en zones urbaines et périurbaines » a été accepté par la Commission européenne et démarre cette année. Plus de 2 millions d’euros seront ainsi consacrés sur cinq ans à ce programme. Mené dans le Grand Lyon, il doit d’abord permettre de dresser un état des lieux de la biodiversité des abeilles en milieu urbain. Des actions de gestion et de formation doivent ensuite conduire à une synthèse et à un plan de gestion finalisé. Par ailleurs, depuis novembre 2009, la direction des infrastructures de transport a engagé des actions en faveur des abeilles sur le bord des routes. Il s’agit, dans une perspective de fauchage raisonné, de gérer les dépendances vertes en offrant des ressources diversifiées en pollen et en nectar grâce à une pratique nouvelle, visant au développement de plantes mellifères. Une mission interministérielle d’inspection générale doit remettre son rapport au plus tard en septembre 2010 sur le frelon à pattes jaunes, appelé aussi frelon asiatique. Ses conclusions orienteront les décisions administratives. D’ores et déjà, la direction de l’eau et de la biodiversité apporte son soutien au Muséum national d’histoire naturelle, qui travaille à réunir et à valider les données naturalistes relatives à l’expansion de cette espèce en France et qui contribue à la recherche de solutions techniques nouvelles. Enfin, pour faire suite au rapport de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments intitulé : « mortalités, effondrements et affaiblissements des colonies d’abeilles », un nouvel arrêté interministériel prévoit le renforcement des précautions demandées aux agriculteurs qui utilisent des semences enrobées avec des insecticides ou des foncigides.

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30 juin 2010

Portail des radio fréquences de la santé et de l’environnement

Category: Non classédelferri @ 14 h 05 min

Il vient d’être ouvert. Les travaux sont encore en cours.

Le lien sera dans les favoris, en espérant qu’il ait une utilité.

http://www.radiofrequences.gouv.fr/

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29 déc 2009

La puberté de plus en plus précoce

Category: cancer,environnement,hormone,puberté,stérilité,testiculedelferri @ 22 h 41 min

Cet article de e santé . fr annonce que la puberté précoce est en augmentation chez les petites filles occidentales, due à des facteurs environnementaux.

Que vient faire ici la puberté de nos fillettes ?

Bien sur, le lien avec la fibromyalgie est ténu. Ce qui interpelle dans cet article c’est la mise en relation de ce cette question avec 250 molécules au moins, pour la plupart artificielles.

D’ou un impact de ces mêmes molécules, ou de certaines sur la fibromyalgie….

Il n’n reste pas moins que la question est une question de société. Allons nous continuer à accepter d’être empoisonnés ?

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13 déc 2009

Pollution de l’air intérieur

Je vous livre brut de décoffrage la réponse du ministre intéressé, suite à une question de monsieur le député Roland Courteau, interpellé par une étude de l’UFC que choisir.

La réponse laisse sans voix. Je traduis : on sait que c’est dangereux pour la santé, peut être cancérigène, mais on s’en occupera plus tard.

Que se passe t’il dans notre société bon sang ?

Nous parlons ici de fibromyalgie et de ses conséquences pour nos membres, ainsi que pour tous les fibromyalgiques du monde.

Mais les pouvoirs publics nous parle d’équité pour refuser une prise en charge de cette maladie, pourtant reconnue par l’OMS pour refuser une juste prise en charge pourtant nécessaire.

Des hommes et des femmes vivent dans la rue…..

Des hommes et des femmes ne peuvent manger correctement.

Des hommes et des femmes (et des enfants) voient leurs défenses immunitaires mises à mal, des soins repoussés ou jamais fait faute d’argent (c’est particulièrement vrai pour les dents, les yeux) mais aussi des traitements de soulagement comme les cures, les kinésithérapies, les visites de spécialistes (même en psychiatrie).

Des hommes et des femmes sont mort par l’utilisation dans des procédés industriels de l’amiante….Des hommes et des femmes continuent à en mourir pour les traiter…

Des hommes et des femmes, par choix énergétique sont soumis à des agressions sévères pouvant entrainer la mort par irradiation.

Du sang contaminé par choix politique se trouve dans les veines…

Le saturnisme n’est toujours pas éradiqué. La tuberculose revient en force….

De l’argent est dépensé en pure perte pour fabriquer des armes de destruction massive ou desa vions militaires européens.

Des économies sont réalisés sur les patients, le système de santé s’en va à vau-l’eau pour faire d’autres économies.

Une mise en place de moyens énormes, largement supérieurs à toute autre action jamais réalisée auparavant (sauf pour une guerre) en dépit du bon sens, sans concertation aucune, irresponsable, a été préparée pour contrer une grippe, qui au jour d’aujourd’hui a fait largement moins de morts que la grippe saisonnière, et pour laquelle les derniers vaccinés possibles ne le seront qu’après avoir été surement contaminés.

Et dans le même temps, on nous annonce sans sourciller qu’il faudra attendre. Attendre, encore et toujours.

Attendre pour avoir des logements décents, à la place des logements insalubres des marchands de sommeil, ou de la rue pour les clochards.

Attendre pour avoir à manger, pour avoir un travail, pour avoir le droit de vivre.

Attendre pour être reconnu malade, attendre pour une carte d’handicapé, attendre pour un dossier, attendre…alors que la station debout ou même assise est si pénible pour une personne atteinte de fibromyalgie, et si pénible pour son moral, pour avoir moins mal.

Alors attendre pour prendre des mesures pour éviter de nouvelles maladies, des risques importants et graves pour las santé pour de simples questions économiques ?

C’est l’Etat qui est malade, notre nation, le pouvoir politique, et qui ne sera pas guéri par un simple débat sur l’identité nationale.

Attendons encore et toujours et dans le même temps, continuons à faire n’importe quoi :



Vers une réglementation sur la qualité de l’air intérieur des bâtiments recevant du public

La campagne de mesure de la qualité de l’air intérieur lancée dans 300 crèches et écoles en septembre 2009 doit permettre de définir la future réglementation en matière de surveillance qui pourrait prendre la forme de diagnostics obligatoires.

12/12/2009 -
Lire l’actu

© Actu-Environnement

Et dans nos maisons la pollution est pourtant forte :

Ensemble pour l’écologie citoyenne et réduire l’empreinte des activités humaines sur l’environnement

Sur destination santé

http://www.destinationsante.com/Bisphenol-A-des-risques-pour-l-intestin.html

Et voici les questions et réponses disponibles sur le site de l’assemblée en cliquant sur le titre de l’article.

Pollution de l’air intérieur par certains produits ménagers 13 ème législature
Question écrite n° 10002 de M. Roland Courteau (Aude – SOC)

  • publiée dans le JO Sénat du 03/09/2009 – page 2081

M. Roland Courteau attire l’attention de M. le ministre d’État, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat sur une récente étude publiée par une association de consommateurs (UFC Que Choisir) qui révèle une longue liste de produits testés (déodorants d’intérieur, nettoyants ménagers, tapis, meubles, moquettes encollées…) dont les émissions de certains composés organiques volatils, induisent une pollution de l’air intérieur. Ainsi, selon cette même association, « l’air que nous respirons est 5 à 10 fois plus pollué à l’intérieur qu’à l’extérieur ». Il lui fait remarquer que des centaines de substances chimiques, dont le formaldéhyde feraient partie de notre quotidien. Certaines de ces substances pourraient même être particulièrement dangereuses, selon plusieurs études conduites par d’autres organismes, comme l’observatoire de la qualité de l’air.

Il lui indique, qu’il est notamment réclamé l’interdiction des substances les plus dangereuses, ainsi qu’un étiquetage sur la composition et les substances émises par les produits, afin de permettre aux consommateurs de sélectionner les produits les moins nocifs…

Il lui demande donc de bien vouloir lui faire connaître s’il est dans ses intentions de prendre en compte les inquiétudes, de plus en plus fortes, des consommateurs par le renforcement d’une réglementation considérée, justement, comme quelque peu lacunaire.

Réponse du Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat

  • publiée dans le JO Sénat du 10/12/2009 – page 2880

La limitation des sources de pollution de l’air intérieur est un des grands axes du deuxième Plan national santé-environnement (PNSE 2), adopté en conseil des ministres le 24 juin dernier. Ce plan prévoit l’étiquetage obligatoire avant mise sur le marché des matériaux de construction et de décoration (dont les moquettes) quant à leurs émissions polluantes : ainsi, les moquettes mises pour la première fois sur le marché seront étiquetées à partir du 1er juillet 2011. Au 1er juillet 2012, cet étiquetage deviendra obligatoire pour toutes les moquettes mises sur le marché avant le 1er juillet 2011. Le PNSE 2 prévoit également l’interdiction des substances classées cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction dans ces produits. La France a ainsi publié deux arrêtés interdisant de telles substances (le benzène, le trichloréthylène et deux phtalates) dans les matériaux de construction et de décoration à partir du 1er janvier 2010. Enfin, le PNSE 2 prévoit d’étudier l’extension de l’étiquetage obligatoire à d’autres produits émetteurs tels que les meubles ou les détergents et de rendre obligatoire d’ici 2013 l’utilisation de produits faiblement émissifs dans les bâtiments et lieux recevant des enfants.

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23 juil 2009

DEUXIEME PLAN NATIONAL SANTÉ-ENVIRONNEMENT (PNSE 2) 2009 – 2013DEUXIEME PLAN NATIONAL SANTÉ-ENVIRONNEMENT (PNSE 2) 2009 – 2013Au cœur des engagements du Grenelle de l’environnement, préoccupation majeure de santé publique, la thématique santé environnement regroupe les aspects de la santé humaine qui sont influencés par l’environnement, et notamment par les pollutions environnementales.

Category: santédelferri @ 21 h 32 min

DEUXIEME PLAN NATIONAL SANTÉ-ENVIRONNEMENT (PNSE 2) 2009 – 2013

Sur le site

« Au cœur des engagements du Grenelle de l’environnement, préoccupation majeure de santé publique, la thématique santé environnement regroupe les aspects de la santé humaine qui sont influencés par l’environnement, et notamment par les pollutions environnementales. »

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