04 fév 2010

Le ketum gel ou la maitrise de l’AFSSAPS sur notre santé

Catégorie : Non classédelferri @ 22 h 06 min

La lecture de cet article écrit par un avocat retraçant cette affaire juridique concernant le retrait exigé par l’ AFSSAPS du Ketum gel est édifiant quant à la main mise de cette institution sur notre santé.

Quels sont les enjeux  qui paraissent plus politiques  et financiers que de santé publique qui caractérisent cette institution?

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02 fév 2010

L’argent, encore et toujours dans le parcours de soins

Catégorie : parcours de soindelferri @ 22 h 03 min

Jacques Alain Benisti, député, sur son blog , rappelle que les français sont les mieux lottis de l’Union européenne.

Jusqu’à quand?

La directive en matière de soins de santé transfrontaliers pose la question d’une égalité à la base « c’est l’Europe à la base qui se construit ».

Son intervention dans le débat sur la mobilité des patients est éloquente…..

http://www.jabenisti.info/article-mon-intervention-dans-le-debat-sur-la-mobilite-des-patients-44014761.html

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02 fév 2010

Le cout des médicaments, un réel problème

Catégorie : Non classédelferri @ 13 h 57 min

Et la réponse de la ministre de la santé sur la progression phénoménale du prix des médicaments tombés dans le domaine public et non remboursés comme un simple collyre est ahurissante :

http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ09100686S

Augmentation des prix des médicaments 13 ème législature
Question orale sans débat n° 0686S de M. Alain Fauconnier (Aveyron – SOC)

  • publiée dans le JO Sénat du 29/10/2009 – page 2499
M. Alain Fauconnier attire l’attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur le problème posé par les augmentations du prix des médicaments, y compris les plus utiles aux patients qui, en quelques années, sont facturés quatre ou cinq fois plus chers, dès lors qu’ils ne sont plus remboursés par la sécurité sociale. Tel est le cas, titre d’exemple (mais il y en a d’autres !) du flacon de collyre « Catacol 0 % », facturé 1,39 € il y a quelques années et aujourd’hui facturé à 5,64 €. Il lui demande en conséquence de bien vouloir lui préciser d’une part ce qui justifie une telle augmentation, signalée par nombre de nos concitoyens et, d’autre part, ce qu’elle entend mettre en œuvre pour, à l’avenir, freiner ces hausses systématiques et faire en sorte que les médicaments prescrits non remboursés conservent un prix raisonnable.
Réponse du Secrétariat d’État chargé des sports

  • publiée dans le JO Sénat du 27/01/2010 – page 485
M. Alain Fauconnier. J’ai à plusieurs reprises alerté Mme la ministre de la santé et des sports sur le caractère tout à fait singulier que présente, selon moi, l’augmentation des prix de certains médicaments, y compris les plus utiles aux patients. En effet, en quelques années, leur prix a été multiplié par quatre ou cinq, dès lors qu’ils ne sont plus remboursés par la sécurité sociale.

Ainsi, le collyre Catacol 0,1 %, vendu 1,39 euro naguère, l’est aujourd’hui au prix de 5,64 euros. Cet exemple, dont je sais pertinemment qu’il est loin d’être unique, ne sort pas d’un recueil de statistiques officielles : il m’a été donné par un retraité peu argenté de ma commune, Saint-Affrique, qui en compte beaucoup, à l’instar de nombre de villes et villages de France où nos aînés font attention à leurs dépenses, y compris lorsqu’elles ont trait à leur santé, allant parfois jusqu’à renoncer à certaines prescriptions médicales, faute de moyens suffisants.

Voilà quelques jours, j’ai enfin reçu réponse à une question écrite sur le sujet que j’avais posée il y a plusieurs mois. Mais son contenu m’a laissé tellement perplexe que je réitère ma question aujourd’hui. Tels sont, en substance, les arguments que Mme Bachelot-Narquin a développés dans sa réponse :

« Lorsqu’un médicament n’est plus remboursé par la sécurité sociale, son prix jusqu’alors administré est librement fixé par les différents opérateurs et déterminé par le jeu de la concurrence. Dans certains cas, les laboratoires pharmaceutiques relèvent à cette occasion le prix de leur médicament, qui n’avait pas été réévalué depuis de nombreuses années afin de pouvoir le maintenir sur le marché. […] Malgré les mesures du Gouvernement, il peut arriver que les prix de certains médicaments non remboursables soient augmentés fortement. Il appartient dans ce cas au patient de faire jouer la concurrence entre officines en comparant les prix de vente des médicaments. »

Madame la secrétaire d’État, de tels arguments m’ont stupéfié. Imagine-t-on un patient aller d’une pharmacie à l’autre, en ville, ou d’une commune à l’autre, en zone rurale, dépensant du temps et de l’essence, pour comparer le prix d’un collyre et gagner un ou deux euros ? Le Gouvernement semble ignorer les distances entre deux officines dans la France profonde, notamment en zone de montagne ou de semi-montagne !

Mais le meilleur est à venir : en guise de conclusion, Mme Bachelot-Narquin m’a indiqué que « les patients peuvent également discuter avec leur pharmacien ou leur médecin des alternatives thérapeutiques au traitement qu’ils suivent afin d’en diminuer le coût, si cela est possible ».

Comme dans Molière, tout est dans la nuance : « si cela est possible »… Est-il possible à un patient, comme le suggère Mme la ministre, de marchander les médicaments, de négocier une prescription, de donner son avis au médecin et au pharmacien comme s’il était compétent pour se substituer à eux et, en définitive, rédiger lui-même l’ordonnance ?

Madame la secrétaire d’État, en demandant pourquoi les prix des médicaments qui ne sont plus remboursés par la sécurité sociale connaissent une brutale augmentation, j’avais cru poser une question sérieuse. J’espère obtenir ce matin une réponse qui le soit également !

M. le président. La parole est à Mme la secrétaire d’État.

Mme Rama Yade, secrétaire d’État chargée des sports. Monsieur le sénateur, vous avez appelé l’attention de Roselyne Bachelot-Narquin sur l’augmentation du prix de certains médicaments déremboursés.

Il faut rappeler que les prix des médicaments non remboursables sont fixés librement par les différents opérateurs. Les prix consentis par les fabricants peuvent effectivement varier de façon importante en fonction des quantités achetées par l’officine. En outre, les marges des pharmaciens ne sont pas réglementées. Des variations sont donc susceptibles d’être constatées d’une officine à l’autre, en fonction des quantités vendues et des choix effectués par les pharmaciens.

L’augmentation du prix d’un médicament après son déremboursement peut s’expliquer par plusieurs raisons.

Tout d’abord, s’agissant de produits souvent anciens dont le prix n’a généralement pas été réévalué depuis de nombreuses années, certaines firmes revoient le tarif lors du déremboursement, afin de se rapprocher du prix de revient.

Il peut aussi s’agir de compenser les pertes de volume engendrées par le déremboursement par une augmentation du prix, ce qui permet de continuer à commercialiser des médicaments qui, sinon, seraient retirés du marché.

Il faut également noter que le taux de TVA appliqué augmente à la suite du déremboursement, passant de 2,1 % à 5,5 %, ce qui entraîne une hausse, certes minime, du prix public.

Néanmoins, comme vous le soulignez, nous sommes parfois confrontés à des augmentations injustifiées. Afin d’aider le consommateur à faire jouer la concurrence entre les officines, un certain nombre de mesures ont déjà été adoptées.

En particulier, l’arrêté du 26 mars 2003 relatif à l’information du consommateur sur les prix des médicaments non remboursables dans les officines de pharmacie oblige les pharmaciens à pratiquer l’affichage des prix pour les produits non remboursables exposés à la vue du public.

En décembre 2007, la ministre de la santé et des sports a adressé un courrier aux pharmaciens les invitant à la maîtrise des prix après déremboursement. Elle travaille avec la profession pharmaceutique à un plan d’action global, qui permettra un exercice de la concurrence plus performant et une maîtrise des prix publics des médicaments non remboursables.

Mme Bachelot-Narquin a ainsi décidé la réforme du libre accès aux médicaments, possible depuis le 1er juillet 2008. Cette mesure prévoit la possibilité, pour le pharmacien d’officine, de présenter en accès direct au public les médicaments dits de « médication officinale », ce qui permet aux patients de comparer les produits.

Le Gouvernement a également créé, par un décret du 19 juin 2009, le statut de centrale d’achat pharmaceutique. Il donne aux pharmaciens la possibilité de se regrouper pour l’achat de médicaments non remboursables et leur permet de mieux négocier leur prix d’achat, ce qui profitera, in fine, aux patients.

Soyez assuré, monsieur le sénateur, que les services du ministère de la santé et des sports surveillent de très près l’évolution des prix des médicaments non remboursés.

M. le président. La parole est à M. Alain Fauconnier.

M. Alain Fauconnier. Madame la secrétaire d’État, je vous remercie de cette nouvelle réponse. Elle comporte quelques améliorations par rapport à la première, mais je ne suis pas pour autant rassuré !

La question que j’ai posée est en fait, à l’origine, celle d’un vieux monsieur de 83 ans, porte-drapeau des anciens de la Résistance. Je lui ai fait lire la réponse écrite de Mme Bachelot-Narquin, et il m’a ensuite dit qu’il ne s’était pas battu pour cela quand il avait 20 ans. Paraphrasant Camus, il m’a expliqué s’être engagé alors pour empêcher que le monde ne se défasse. Malgré les quelques améliorations apportées à la réponse, j’ai le sentiment que vous êtes en train de défaire le monde pour lequel ces gens se sont battus, souvent en sacrifiant leur vie. Je le déplore très vivement !

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30 jan 2010

Aucun médicament nouveau pour les patients en 2009 (et en 2008)

Catégorie : prescriptiondelferri @ 16 h 12 min

Vous espérez un soulagement rapide de vos maux? Vous souhaitez plus de recherche sur votre maladie ?

Eh bien, rien n’est moins acquis.

Il est probable qu’il existe un peu de recherches fondamentales. Au moins le CNRS y pourvoit. Mais quant aux laboratoires pharmaceutiques, rien n’est acquis.

Vos douleurs, votre fatigue ne les intéresse pas. ou du moins ne recherchent ils pas activement des moyens d’y remédier.

L’association « Prescrire » lance son pavé dans la mare pour la seconde année consécutive. Après 28 ans de découvertes fondamentales et de mise aux point de médicaments innovants et apportant un réel soulagement aux patients récompensés, l’association refuse cette année de décerner un prix à l’un quelconque d’une centaine de nouveaux produits testés.

Encore plus fort : les effets indésirables des médicaments ne sont pas assez mis en avant.

Il n’y a plus qu’a espérer en une réelle prise de conscience des pouvoirs publics et des laboratoires pharmaceutiques. Cependant, la récente affaire de l’Oms et des relations de ses membres avec les dits laboratoires laisse perplexe et inquiet.

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12 jan 2010

Les notices des médicaments disponibles sur Internet en Belgique

Catégorie : Belgiquedelferri @ 21 h 43 min
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04 nov 2009

Mr Yves Bur nous a répondu :

Catégorie : médicamentsdelferri @ 23 h 00 min

Monsieur le député Bur nous a répondu, par l’intermédiaire de son assistant.

Nous ne sommes pas en accord avec sa réponse, mais nous tenons à le remercier, ainsi que son équipe pour sa réponse rapide, que voici :

« Votre lecture de l’amendement de M. BUR n’est pas fausse mais elle est incomplète.
En premier lieu, tous les médicaments sont remboursés mais c’est la prescription des plus chers qui est découragée (sur ce point, une amélioration de l’amendement est possible pour assurer l’égalité entre un générique et un princeps de prix équivalent). La différence entre nos formulations tient dans le fait que pour le patient, qui se verrait prescrit un princeps en contradiction avec l’amendement, il n’y a pas de différence. C’est pour le médecin qu’une sanction est prévue (au travers de la mise en place de l’accord préalable)
En second lieu, si des raisons propres au patient l’imposent, le médecin peut s’affranchir de cette règle et donc prescrire le princeps. »


Ceci étant la réponse officielle.

Nous avons remercié le collaborateur du député, et, y rajoutant, avons écrit :

« J’espère cependant une suite à cette affaire, ainsi que la relance par Monsieur le député de sa question 22532  qui date de 2008 et dont la réponse ministérielle ne donne que peu d’espoirs aux personnes atteintes par la fibromyalgie »"

Donc ce serait le médecin prescripteur qui serait sanctionné.
Mais il aurait la possibilité, selon la nature de la maladie du patient de prescrire le médicament non générique.
La question qui se pose maintenant : quelle différence entre un générique et un médicament « princeps » (ou médicament original).
Pourquoi ne pas avoir dès le départ simplement refusé de rembourser autre chose que les génériques ?
Quel serait le cas ou on pourrait prescrire le médicament « princeps » ?
Nous allons continuer à soumettre nos questions aux politiques acteurs des politiques sociales et de santé.

Maj du 5 novembre 2009 : Le point lui aussi se pose des questions . Lire l’article en cliquant ici.
Maj du 5 novembre 2009 à 21:42 : Sur le site Service public l’annonce des mesures pour 2010. De nouveaux médicaments moins remboursés, ainsi que des actes de radiologie et de biologie.
Le nombre de tests divers que les personnes atteintes de fibromyalgie sont obligés de payer pour éliminer certaines autres maladies est pourtant déjà prodigieux…

Maj du 10 novembre 2009 : dans la ligne de cet article nous avons soumis à Monsieur le député ce lien sur le gâchis des médicaments non utilisés : http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/quand-la-france-jette-les-medicaments-payes-par-la-secu_827224.html
Maj du 10 novembre 2009 : L’internaute santé conforte notre analyse : http://www.linternaute.com/sante/breve/43194/prescription-obligatoire-des-medicaments-generiques.shtml
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25 oct 2009

Un nouveau coup au porte monnaie des malades

Catégorie : médicaments, remboursement, sécurité socialedelferri @ 14 h 07 min

110 nouveaux médicaments déclassés et remboursés à hauteur de 15 % seulement.

Et les mutuelles ne devraient pas prendre en charge la différence.

C’est un nouveau coup dur pour les malades, obligés à mettre encore la main au porte monnaie, pour ces médicaments dits de confort, dont ils ont souvent absolument besoin pour se soulager.

Nous ne pouvons accepter cela !

Il est peut être temps aujourd’hui de mettre en garde le gouvernement contre une politique d’abandon (déjà bien entamée ) de la couverture maladie.

« 24 octobre 2009

Les mutuelles ne veulent pas payer »

France info

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15 oct 2009

Médicaments, fibromyalgie, ou les difficultés financières des oubliés de la médecine.

Catégorie : Non classédelferri @ 21 h 59 min

Un nouveau coup porté au porte monnaie des malades en France .

Le nouveau budget de la sécurité sociale devrait voir adoptées les mesures suivantes :

ASSURANCE MALADIE
Sécurité sociale : les mesures pour 2010
(15/10/2009)
De nouvelles mesures concernant l’assurance maladie devraient se mettre en place en 2010 : augmentation du forfait hospitalier (participation aux frais d’hospitalisation restant à la charge de l’assuré) passant de 16 à 18 euros, baisse des taux de remboursement de 35 % à 15 % pour une centaine de médicaments pour lesquels le service médical rendu est jugé faible, lutte contre les arrêts maladie « injustifiés » par des contrôles renforcés, diminution des tarifs de certaines spécialités (radiologie, biologie), baisse de prix sur les médicaments demandée aux laboratoires pharmaceutiques. Concernant les retraites, le système de compensation accordée aux mères salariées du privé serait modifié : la majoration globale de 2 ans par enfant serait maintenue, mais, pour répondre à la jurisprudence de la Cour de cassation, cette durée serait partagée entre 4 trimestres accordés aux mères au titre de la grossesse et de la maternité et 4 trimestres supplémentaires accordés au père ou la mère au titre de l’éducation de l’enfant.

C’est ce que prévoit notamment le projet de loi de financement de la sécurité sociale 2010 présenté en Conseil des ministres mercredi 14 octobre.

Vie-publique.fr »
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour (…)

Encore une fois, les malades portent sur leurs épaules le train de vie faramineux des années florissantes, et sont le bouc émissaire de l’ensemble du déficit de la sécurité sociale qui n’aura jamais fait que gonfler, de la faute des malades, nous serine t-on. Pourtant dans les années 80, ce déficit devait être rapidement ramené à un niveau acceptable grâce à de nouvelles taxes, qui sont toujours la, malheureusement (et qui elles aussi participent des difficultés financières des malades fibromyalgiques).

Ce budget prévoit en particulier un dé remboursement d’une centaine de nouveaux médicaments, qui s’ajoute aux différents trains précédents de non remboursements ou de baisses de remboursement

« Les dispositifs (plans Durieu en 1991, Weill en 1993 et 1994, Juppé en 1996) mêlent des hausses de cotisations sociales, des déremboursements de médicaments, des hausses du forfait hospitalier, l’affectation de taxe (sur le tabac par exemple) et d’impôt (la CSG), des reprises de la dette du régime dans le budget de l’État. Ce sont les hausses de cotisations et la CSG qui offrent de loin les meilleurs rendements. »

« Il mentionne que, depuis 1997, seize plans de sauvetage de la sécurité sociale ont été mis en oeuvre (en moyenne un tous les dix-huit mois). Aucun, bien évidemment, n’est parvenu à créer un mode durable de régulation efficace et acceptable de nos dépenses de santé. »

Or, les personnes atteintes de fibromyalgie, avant leur prise en charge à ce titre (depuis peu de temps d’ailleurs, trop souvent la prise en charge passe par une ald 30 au titre de la dépression ou de rhumatismes) sont grosses consommatrices de soins, de médicaments divers, de médecins, d’analyse, et de divers services hospitaliers et d’examens relativements couteux.

Puis après la reconnaissance de leur fibromyalgie, si la partie examen diminue considérablement, une fois trouvée et affirmée la maladie reconnue, elle sont souvent grosses consommatrices de divers médicaments, à haute doses, mal remboursés souvent, dont anxiolytiques, antidépresseurs,  somnifères et anti douleurs opiacés….et de médicaments dits de confort (quel joli mot pour un médicament et pour un malade) censés soulager leurs divers maux et symptômes consécutifs de la fibromyalgie (rappelons que plus d’une centaine de symptômes sont reconnus pouvoir être développés en sus des deux principaux que sont la douleur et la fatigue).

Or les médicaments dits de confort ne sont pas remboursés par la sécurité sociale.

(il y a même aujourd’hui des génériques non remboursés)…

Ces médicaments dits de confort sont particulièrement importants pour soulager les personnes atteintes de fibromyalgie, à savoir certains dé contractants, des anti nauséeux, anti spasmodiques, anti constipation, anti diarrhéiques, baumes et pommades anti douleurs …pansements, minerves, bandages….ETC

On sait qu’un médicament va être relativement bien accepté par une personne fibromyalgique, et pas du tout par une autre. Le cocktail nécessaire au soulagement (et non la guérison) des personnes atteintes va différer de l’une à l’autre, que ce soit en nombre, en doses, en durée….

Qui plus est, il faut souvent modifier la liste en cours de route, un médicament accepté à un moment provoquant des effets secondaires intolérables à un  autre moment….

C’est pourquoi ces nouveaux dé remboursement, ainsi que les autres mesures ne vont pas aider les personnes atteintes, déjà fortement fragilisées le plus souvent, en invalidité très souvent, avec de maigres ressources qui ne permettent pas de vivre décemment.

Il faut absolument tenir compte de cet état de chose, et faire reconnaitre la fibromyalgie comme une maladie qui doive être prise en charge à 100 %, et pas seulement l’exonération du ticket modérateur.

Il n’est pas normal de devoir payer autant pour ne pas être soigné.

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28 juin 2009

Egalité des soins

Vaste débat que cette question

Une partie de la réponse ici :

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25 juin 2009

Retrait d’un anti douleur

Catégorie : douleur, médicamentsdelferri @ 19 h 29 min

Le Di antalv.. est retiré des prescriptions sur demande de l’Europe.

Pas la peine de s’affoler mais….

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