12 juin 2010

Le député Yves Bur frappe encore.

Category: sécurité socialedelferri @ 20 h 45 min

Le rapporteur UMP du projet de loi sur les finances de la sécurité sociale frappe encore. Il a le mérité de dévoiler sa pensée clairement.

Au lieu de vous parler de fibromyalgie, nous sommes obligés de vous parler de mesures de réduction des dépenses.

Au lieu de vous parler de vie avec la maladie, nous devons vous préparer aux augmentations de cotisations à venir.

Au lieu de vous parler de meilleure prise en charge, c’est de diminutions de prestations que nous devons vous entretenir.

La maladie a un coût. Ses conséquences aussi. Ce n’est pas aux malades de payer les choix stratégiques de nos politiques.

Nous allons vers une médecine à deux vitesses, entre ceux qui pourront payer …et les autres.

En même temps que l’on nous prépare à un allongement de la durée du travail, et à une augmentation des cotisations retraites.

Quand on sait les difficultés pour simplement survivre de beaucoup de personnes atteintes de fibromyalgie il y a de quoi être révolté.

Pourquoi les malades devraient ils payer les choix politiques?

« Tous les ans depuis vingt ans nous raclons les fonds de tiroirs pour trouver 2 milliards d’euros d’économies. Mais cette stratégie n’est pas efficace ».

Mr Bur est membre de la commission des affaires sociales depuis 1997….

http://www.20minutes.fr/article/577197/Economie-Yves-Bur-sur-le-deficit-de-la-Secu-Nous-ne-pourrons-pas-echapper-a-une-hausse-des-cotisations.php#commentaires

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08 mai 2010

Dé-remboursement de médicaments

Category: médicamentdelferri @ 20 h 21 min

Un très bon article d’Alternatives Economiques sur la nouvelle vignette orange…

http://www.alternatives-economiques.fr/deremboursements-de-medicaments—une-politique-a-courte-vue_fr_art_000_49392.html

Rappelons que nous avons ouvert un groupe sur Facebook pour réclamer le retour au remboursement de tous les médicaments, ne particulier ceux qui servent tous les jours, et particulièrement les anti douleurs.

http://www.facebook.com/group.php?gid=336919821923

Le groupe de l’association est lui aussi ouvert pour ceux qui préfèrent  ce mode d’échange et de dialogue :

fibromyalgie.fr

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03 jan 2010

Quelques réponses officielles sur la fibromyalgie à des questions de députés !

Category: Non classé,médecin conseildelferri @ 22 h 38 min

Rien n’est changé; toujours la même réponse :

13ème législature

Question N° : 63411 de  M.   Chossy Jean-François ( Union pour un Mouvement Populaire - Loire ) QE
Ministère interrogé : Santé et sports
Ministère attributaire : Santé et sports
Question publiée au JO le :  10/11/2009 page :  10578
Réponse publiée au JO le :  29/12/2009 page :  12556
Rubrique : santé
Tête d’analyse : maladies rares
Analyse : prise en charge. fibromyalgie
Texte de la QUESTION : M. Jean-François Chossy alerte Mme la ministre de la santé et des sports sur les difficultés des personnes atteintes de fibromyalgie. La fibromyalgie a été reconnue comme maladie en 1992 par l’Organisation mondiale de la santé, mais pas par la France alors que plus de 3 millions de malades sont diagnostiqués. La fibromyalgie est une maladie invisible caractérisée par des douleurs chroniques parmi d’autres symptômes tels que raideurs matinales, troubles du sommeil, fatigue généralisée et faiblesse musculaire. En Europe, 14 millions de personnes en souffrent. Les personnes atteintes de fibromyalgie réclament le droit à une bonne qualité de vie ; la mise en place de programmes individuels et interdisciplinaires d’aide aux patients leur permettant une indépendance économique et sociale afin de leur éviter toute forme d’isolement ; une formation obligatoire et continue pour les médecins, les spécialistes et les professionnels de santé ; la promotion de programmes de sensibilisation dans le but de faciliter les diagnostics et traitements précoces ainsi que l’accès aux soins immédiat ; le financement de la recherche scientifique sur cette pathologie ; la mise en place d’un programme européen d’échanges sur les meilleurs traitements de la fibromyalgie. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître quelle suite elle entend donner à toutes ces propositions qui permettraient de venir en aide à des millions de malades.
Texte de la REPONSE : La fibromyalgie, dont la prévalence est estimée à 3,4 % chez la femme et 0,5 % chez l’homme, est un syndrome douloureux chronique diffus s’accompagnant de fatigue et de souffrance psychologique, dont la cause reste inconnue malgré les nombreux travaux menés actuellement en France et dans le monde. Elle ne comporte aucun signe spécifique clinique, biologique, radiologique ou histologique. Le diagnostic est le plus souvent porté par des rhumatologues, des médecins généralistes ou des médecins de la douleur. Elle se présente sous des formes et des degrés de gravité variables, allant de la simple gêne à un handicap important. Il n’existe pas à ce jour de traitement spécifique de la fibromyalgie. Le traitement associe des médicaments : antalgiques, antidépresseurs, autres psychotropes et des thérapeutiques non médicamenteuses : kinésithérapie, balnéothérapie, exercices physiques, psychothérapie, relaxation, acupuncture, neurostimulation par exemple. La répartition de la fibromyalgie, ses origines et ses traitements font l’objet de recherches qui se déroulent en France comme dans les autres pays industrialisés. La recherche en France concerne aussi bien l’approche fondamentale que des études cliniques médicamenteuses. Plusieurs équipes médicales en France sont internationalement reconnues dans ce domaine. L’importance de ce trouble fonctionnel doit inciter les chercheurs et les organismes de recherche à s’impliquer encore plus dans le champ de la fibromyalgie. À la demande du ministre chargé de la santé, l’académie de médecine a remis, le 16 janvier 2007, un rapport synthétisant les données de la littérature scientifique dans ce domaine et émettant des recommandations : elle reconnaît l’existence de ce syndrome et la nécessité d’un traitement individualisé, le plus souvent pluridisciplinaire, des patients atteints. L’amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de fibromyalgie est également un des objectifs du plan d’amélioration de la prise en charge de la douleur 2006-2010 et du plan d’amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de maladies chroniques à l’élaboration duquel les associations concernées ont participé. D’ores et déjà, il semble utile de rappeler les règles qui s’appliquent à l’ensemble des assurés (art. L. 322-3 du code de la sécurité sociale) et qui offrent la souplesse nécessaire à une prise en charge équitable. La fibromyalgie, dont la présentation, la gravité et l’évolution sont très variables d’un patient à l’autre, ne peut être inscrite sur la liste des affections comportant un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse (ALD 30) ; en revanche, pour tout cas de fibromyalgie reconnue comme grave et nécessitant des soins coûteux par le service médical ou, en cas de refus initial, par un expert, le patient bénéficie d’une exonération du ticket modérateur (ALD 31). Afin de garantir que ces règles seront appliquées de la même façon pour l’ensemble des personnes atteintes de fibromyalgie en France, le directeur général de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (UNCAM) et les médecins-conseils nationaux des différentes caisses ont été saisis afin qu’ils élaborent et distribuent aux médecins-conseils un guide de procédure sur la fibromyalgie. De la même façon, le directeur général de la caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) a été saisi pour que, dans le cadre des instructions données aux maisons départementales du handicap sur la prise en compte des incapacités, un guide de procédure sur la fibromyalgie soit établi, pour une approche homogène de la prise en charge des formes les plus invalidantes, sur l’ensemble du territoire. Cette prise en charge est proposée, par l’assurance maladie, pour les formes les plus sévères, à titre individuel, après avis d’expert.

13ème législature

Question N° : 62389 de  Mme   Aurillac Martine ( Union pour un Mouvement Populaire - Paris ) QE
Ministère interrogé : Santé et sports
Ministère attributaire : Santé et sports
Question publiée au JO le :  27/10/2009 page :  10133
Réponse publiée au JO le :  29/12/2009 page :  12556
Rubrique : santé
Tête d’analyse : maladies rares
Analyse : prise en charge. fibromyalgie et fatigue chronique
Texte de la QUESTION : Mme Martine Aurillac attire l’attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur deux maladies rares en France, la fibromyalgie et le syndrome de fatigue chronique. Bien que reconnue par l’OMS depuis 1992, la fibromyalgie, qui toucherait officiellement plus de 2 millions de personnes en France (soit entre 2 % et 5 % de la population), est une maladie marginalisée par les services publics du monde médical. Peu étudiées, les causes de la maladie restent controversées. Les personnes atteintes de la fibromyalgie souffrent de fatigue généralisée et d’intenses douleurs musculaires et ne bénéficient d’aucun traitement réellement adapté. Ces malades notamment les plus atteints souhaiteraient être reconnus comme personnes handicapées et bénéficier d’une prise en charge à 100 % de leurs soins médicaux, souvent coûteux. Les personnes atteintes du syndrome de fatigue chronique, sont dans la même situation. Cette maladie a été identifiée dans les pays anglo-saxons au milieu des années 80. L’OMS la considère comme une maladie neurologique grave et elle figure sur la liste américaine des maladies infectieuses nouvelles, récurrentes et résistantes aux médicaments. Le syndrome est diagnostiqué par défaut de tout autre désordre qui pourrait expliquer l’état de fatigue. Ainsi, en l’absence de dépression, de cancer et de maladie endocrine, inflammatoire, on diagnostique le syndrome de fatigue chronique (SFC). Ce syndrome est l’objet de nombreuses controverses scientifiques, du fait de la difficulté à rattacher des symptômes très divers à une maladie particulière, et de l’absence de tests sanguins. On assiste à une double souffrance des malades, d’une part, par l’absence de solutions thérapeutiques satisfaisantes et, d’autre part, par le rejet, ou la négation de l’existence de leur maladie par le corps médical et leur entourage (« malades imaginaires »). En conséquence, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu’elle entend adopter pour garantir une meilleure reconnaissance de ces maladies, d’améliorer leur prise en charge par la sécurité sociale, y compris dans certains cas jusqu’à la reconnaissance d’un handicap, et permettre ainsi une meilleure écoute et une meilleure reconnaissance des malades et, enfin, pour dynamiser le développement de la recherche sur ces maladies.
Texte de la REPONSE : La fibromyalgie, dont la prévalence est estimée à 3,4 % chez la femme et 0,5 % chez l’homme, est un syndrome douloureux chronique diffus s’accompagnant de fatigue et de souffrance psychologique, dont la cause reste inconnue malgré les nombreux travaux menés actuellement en France et dans le monde. Elle ne comporte aucun signe spécifique clinique, biologique, radiologique ou histologique. Le diagnostic est le plus souvent porté par des rhumatologues, des médecins généralistes ou des médecins de la douleur. Elle se présente sous des formes et des degrés de gravité variables, allant de la simple gêne à un handicap important. Il n’existe pas à ce jour de traitement spécifique de la fibromyalgie. Le traitement associe des médicaments : antalgiques, antidépresseurs, autres psychotropes et des thérapeutiques non médicamenteuses : kinésithérapie, balnéothérapie, exercices physiques, psychothérapie, relaxation, acupuncture, neurostimulation par exemple. La répartition de la fibromyalgie, ses origines et ses traitements font l’objet de recherches qui se déroulent en France comme dans les autres pays industrialisés. La recherche en France concerne aussi bien l’approche fondamentale que des études cliniques médicamenteuses. Plusieurs équipes médicales en France sont internationalement reconnues dans ce domaine. L’importance de ce trouble fonctionnel doit inciter les chercheurs et les organismes de recherche à s’impliquer encore plus dans le champ de la fibromyalgie. À la demande du ministre chargé de la santé, l’académie de médecine a remis, le 16 janvier 2007, un rapport synthétisant les données de la littérature scientifique dans ce domaine et émettant des recommandations : elle reconnaît l’existence de ce syndrome et la nécessité d’un traitement individualisé, le plus souvent pluridisciplinaire, des patients atteints. L’amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de fibromyalgie est également un des objectifs du plan d’amélioration de la prise en charge de la douleur 2006-2010 et du plan d’amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de maladies chroniques à l’élaboration duquel les associations concernées ont participé. D’ores et déjà, il semble utile de rappeler les règles qui s’appliquent à l’ensemble des assurés (art. L. 322-3 du code de la sécurité sociale) et qui offrent la souplesse nécessaire à une prise en charge équitable. La fibromyalgie, dont la présentation, la gravité et l’évolution sont très variables d’un patient à l’autre, ne peut être inscrite sur la liste des affections comportant un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse (ALD 30) ; en revanche, pour tout cas de fibromyalgie reconnue comme grave et nécessitant des soins coûteux par le service médical ou, en cas de refus initial, par un expert, le patient bénéficie d’une exonération du ticket modérateur (ALD 31). Afin de garantir que ces règles seront appliquées de la même façon pour l’ensemble des personnes atteintes de fibromyalgie en France, le directeur général de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (UNCAM) et les médecins-conseils nationaux des différentes caisses ont été saisis afin qu’ils élaborent et distribuent aux médecins-conseils un guide de procédure sur la fibromyalgie. De la même façon, le directeur général de la caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) a été saisi pour que, dans le cadre des instructions données aux maisons départementales du handicap sur la prise en compte des incapacités, un guide de procédure sur la fibromyalgie soit établi, pour une approche homogène de la prise en charge des formes les plus invalidantes, sur l’ensemble du territoire. Cette prise en charge est proposée, par l’assurance maladie, pour les formes les plus sévères, à titre individuel, après avis d’expert.

13ème législature

Question N° : 62388 de  M.   Dufau Jean-Pierre ( Socialiste, radical, citoyen et divers gauche - Landes ) QE
Ministère interrogé : Santé et sports
Ministère attributaire : Santé et sports
Question publiée au JO le :  27/10/2009 page :  10133
Réponse publiée au JO le :  29/12/2009 page :  12556
Rubrique : santé
Tête d’analyse : maladies rares
Analyse : prise en charge. fibromyalgie
Texte de la QUESTION : M. Jean-Pierre Dufau attire l’attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur le problème d’une maladie encore méconnue, la fibromyalgie. On parle d’ailleurs de syndrome fibromyalgique, tant le diagnostic de cette maladie est encore, pour certains médecins, difficile à poser. Une fois reconnue, elle représente pourtant pour les rhumatologues le troisième « rhumatisme » à prendre en charge mais elle se trouve souvent masquée par d’autres pathologies plus évidentes parce que connues et reconnues. Il a été dernièrement prouvé par des médecins qui se sont penchés sur cette maladie que le fait de poser le diagnostic, la prise en compte des douleurs associées, rassure en général le patient et lui évite un « nomadisme » médical, de longues années de recherches et d’analyses qui coûte cher à notre système de santé. Le risque pour un patient atteint de cette maladie, lorsque cette dernière n’est pas clairement identifiée, est que ce patient ne soit orienté, à tort, vers une prise en charge psychologique et qu’il ne se retrouve définitivement catalogué comme dépressif. On imagine dès lors la portée des traitements proposés ! Or les sujets qui présentent ce syndrome sont des sujets normaux en ce qui concerne les critères psychiatriques ; les médecins sensibilisés sont formels. En outre, cette maladie, sans doute parce que encore méconnue, n’est pas répertoriée dans la liste des maladies donnant droit à l’octroi de congés de longue maladie. Les patients concernés, quand ils ne sont pas ignorés par la médecine, en dépit de leur pathologie bien souvent invalidante, se heurtent donc à un vide administratif. Il lui demande, en conséquence, les mesures que le ministère compte prendre pour sensibiliser le monde médical sur cette maladie et pour la faire ajouter à la liste des maladies donnant droit à l’octroi de congés de longue maladie, au même titre que les rhumatismes chroniques invalidants, inflammatoires ou dégénératifs.
Texte de la REPONSE : La fibromyalgie, dont la prévalence est estimée à 3,4 % chez la femme et 0,5 % chez l’homme, est un syndrome douloureux chronique diffus s’accompagnant de fatigue et de souffrance psychologique, dont la cause reste inconnue malgré les nombreux travaux menés actuellement en France et dans le monde. Elle ne comporte aucun signe spécifique clinique, biologique, radiologique ou histologique. Le diagnostic est le plus souvent porté par des rhumatologues, des médecins généralistes ou des médecins de la douleur. Elle se présente sous des formes et des degrés de gravité variables, allant de la simple gêne à un handicap important. Il n’existe pas à ce jour de traitement spécifique de la fibromyalgie. Le traitement associe des médicaments : antalgiques, antidépresseurs, autres psychotropes et des thérapeutiques non médicamenteuses : kinésithérapie, balnéothérapie, exercices physiques, psychothérapie, relaxation, acupuncture, neurostimulation par exemple. La répartition de la fibromyalgie, ses origines et ses traitements font l’objet de recherches qui se déroulent en France comme dans les autres pays industrialisés. La recherche en France concerne aussi bien l’approche fondamentale que des études cliniques médicamenteuses. Plusieurs équipes médicales en France sont internationalement reconnues dans ce domaine. L’importance de ce trouble fonctionnel doit inciter les chercheurs et les organismes de recherche à s’impliquer encore plus dans le champ de la fibromyalgie. À la demande du ministre chargé de la santé, l’académie de médecine a remis, le 16 janvier 2007, un rapport synthétisant les données de la littérature scientifique dans ce domaine et émettant des recommandations : elle reconnaît l’existence de ce syndrome et la nécessité d’un traitement individualisé, le plus souvent pluridisciplinaire, des patients atteints. L’amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de fibromyalgie est également un des objectifs du plan d’amélioration de la prise en charge de la douleur 2006-2010 et du plan d’amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de maladies chroniques à l’élaboration duquel les associations concernées ont participé. D’ores et déjà, il semble utile de rappeler les règles qui s’appliquent à l’ensemble des assurés (art. L. 322-3 du code de la sécurité sociale) et qui offrent la souplesse nécessaire à une prise en charge équitable. La fibromyalgie, dont la présentation, la gravité et l’évolution sont très variables d’un patient à l’autre, ne peut être inscrite sur la liste des affections comportant un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse (ALD 30) ; en revanche, pour tout cas de fibromyalgie reconnue comme grave et nécessitant des soins coûteux par le service médical ou, en cas de refus initial, par un expert, le patient bénéficie d’une exonération du ticket modérateur (ALD 31). Afin de garantir que ces règles seront appliquées de la même façon pour l’ensemble des personnes atteintes de fibromyalgie en France, le directeur général de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (UNCAM) et les médecins-conseils nationaux des différentes caisses ont été saisis afin qu’ils élaborent et distribuent aux médecins-conseils un guide de procédure sur la fibromyalgie. De la même façon, le directeur général de la caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) a été saisi pour que, dans le cadre des instructions données aux maisons départementales du handicap sur la prise en compte des incapacités, un guide de procédure sur la fibromyalgie soit établi, pour une approche homogène de la prise en charge des formes les plus invalidantes, sur l’ensemble du territoire. Cette prise en charge est proposée, par l’assurance maladie, pour les formes les plus sévères, à titre individuel, après avis d’expert.
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15 nov 2009

questions de santé publique; il n’y a pas seulement les médicaments ou l’hôpital qui posent un problème : les départs en retraite aussi !

Category: pouvoirs publics,santé publique,sécurité socialedelferri @ 22 h 37 min

Nous reprenons la réponse du  Ministère du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville à une question du sénateur Roland Courteau.

La réponse est hallucinante : un remplacement de trois positions de travail sur quatre malgré une augmentation forte des besoins.

Pourtant les remboursements en particulier des soins font partie de la bonne gestion et de la tranquillité des personnes malades.

Un effort est encore à faire; mais comme le soucis est d’économiser…


CPAM de l’Aude : nombre d’agents insuffisant 13 ème législature
Question écrite n° 05296 de M. Roland Courteau (Aude – SOC)

M. Roland Courteau attire l’attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité sur la situation de la CPAM de l’Aude (Caisse Primaire d’Assurance Maladie), confrontée depuis deux ans au non remplacement de 40 % de ses agents ayant sollicité leur droit à la retraite.

Or, il lui fait remarquer que l’on dénombre dans le département de l’Aude, 230 000 assurés, et que ce nombre est en constante évolution. De surcroît, il tient à lui indiquer que le département compte un nombre important de personnes dans la précarité, ce qui implique une prise en charge plus importante de la part des personnels de la CPAM.

À titre d’exemple, il lui précise que le nombre de bénéficiaires de la CMU (carte maladie universelle) a augmenté de 7 % en deux ans.

En fait, la charge de travail s’accroît de mois en mois, tandis que le nombre d’agents se réduit fortement.

Il lui demande s’il entend se pencher sur ce problème majeur et quelles initiatives il compte prendre et sous quels délais pour que soient apportées les solutions attendues.

Réponse du Ministère du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville

  • publiée dans le JO Sénat du 12/11/2009 – page 2653

La Convention d’objectifs et de gestion (COG) entre l’État et la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) pour la période 2006-2009 a été signée le 7 août 2006. Elle s’articule autour de trois priorités : la régulation des dépenses de santé, la consolidation de la qualité des services aux assurés et l’efficience de l’organisation de la branche maladie. Pour atteindre ces objectifs, les budgets de gestion et le niveau des effectifs de la branche maladie ont été déterminés en fonction de l’évolution de la charge de travail, notamment celle induite par la mise en oeuvre de la réforme de l’assurance maladie issue de la loi du 13 août 2004, mais aussi des gains de productivité attendus de la mutualisation de fonctions et de services entre organismes, et par la poursuite de la dématérialisation de procédures. Les moyens mis à la disposition de chaque organisme du réseau sont ensuite négociés dans le cadre de son contrat pluriannuel de gestion (CPG), sur la base d’un constat partagé de sa situation, avec la CNAMTS, compétente en matière d’organisation du réseau de l’assurance maladie et de répartition des ressources entre les caisses. C’est ainsi qu’au terme des négociations du CPG 2006-2009 avec le directeur de la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) fin 2006, le taux de remplacement des départs en retraite a été établi sur la base de 60 % sachant toutefois que les directeurs de caisse ont toute compétence pour décider, à l’intérieur de l’enveloppe qui, leur est notifiée, de la répartition des effectifs entre les services, ce qui permet des redéploiements afin de consacrer une partie des moyens humains à l’amélioration de la qualité de service, et tout particulièrement envers les publics fragilisés.

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01 nov 2009

Question à Mr Yves Bur, député de l’Assemblée Nationale, auteur de l’amendement sur les médicaments génériques

Category: Yves Bur,fibromyalgie,générique,médicaments,sécurité socialedelferri @ 14 h 29 min

Nous venons d’écrire à Monsieur le député Yves Bur par mail :

« Monsieur le député,

Suite à votre proposition d’amendement dont je viens d’être informé, je me permets de vous interpeller, concernant en particulier la fibromyalgie dont je vous rappelle votre question n° 22532, ainsi que les diverses questions de vos collègues de l’Assemblée ou du Sénat.

Les personnes atteintes de fibromyalgie sont en but comme vous le savez à de grandes douleurs (et une grande fatigue), une prise en charge pluridisciplinaire difficile (et seulement à partir du moment ou les symptômes de cette curieuse maladie sont compris), et une demande de soutien moral et psychologique importante.

Or souvent il sa passe des années, du fait en particulier d’une mauvaise information des praticiens avant que soit reconnue la maladie, après avoir écartés tout un ensemble d’autres possibilités très proches.

A ce moment la, après un soulagement de courte durée par la reconnaissance de leur mal, les malades se trouvent confrontés d’une part à de grandes difficultés de reconnaissance de leurs proches, qui, souvent, ne comprennent pas, puisque dans un premier temps, la maladie est invisible physiquement, mais surtout à un parcours du combattant (alors même qu’ils sont épuisés) entre les divers tenants de leur parcours de santé, et des maisons du handicap.

Le gouvernement évite une réelle prise en charge en affirmant

« Elle se présente sous des formes et des degrés de gravité variable, allant de la simple gêne à un handicap important. »

et renvoie à des protocoles en cours d’élaboration ou à une prise en charge par les centre anti douleurs.

Ce qui fait que rien n’est fait à ce jour pour aider et soutenir des personnes souffrantes et meurtries.

Il est vrai que de grandes difficultés, et de nombreuses questions sont pendantes, du fait d’une maladie inconnue, malgré certaines recherches, et souvent couplées à d’autres maladies aussi contraignantes (lupus, syndrome de Gougerot-Sjögren, maladie de Crohn).

Les personnes fibromyalgiques sont de grandes consommatrices de soins de santé, en particulier de médicaments.
Le même médicament peut avoir des effets totalement différents sur deux personnes atteintes de fibromyalgie. Or, elles sont consommatrices, en particulier, de médicaments dits de confort, afin d’atténuer l’un ou l’autre de plus d’une centaine de symptômes différents.

La plupart des fibromyalgiques se voit contraint d’arrêter de travailler, au bout d’un moment du fait de la fatigue et de la douleur.
Leurs ressources deviennent particulièrement fragiles, beaucoup devant se contenter de revenus en dessous du seuil de pauvreté.

Le dé remboursement de divers médicaments obère leur budget,

De plus, elles sont obligées souvent d’acheter le médicament originel. Car, quoi que vous puissiez en dire, les effets sont totalement différents, l’efficacité absolument changeante entre le générique et le médicament originel.

Proposer de ne rembourser que les génériques, c’est leur supprimer certaines possibilités de soulagement physiques et morales, participant de leur douleurs

Je vous demande donc de bien vouloir revenir sur votre amendement.

Afin de vous éclairer sur notre action, ainsi que sur les séquelles de cette maladie, pas si innocente que cela, je vous convie à bien vouloir parcourir le site de l’association MaBruetOrka ou la maladie inconnue qui traite de la fibromyalgie.

A cette occasion vous pouver lire le témoignage d’une personne atteinte qui se trouve en fauteuil roulant du fait de la fibromyalgie et de chutes continuelles., qui a accepté de publier son visage, et mène son combat afin de permettre de comprendre que la fibromyalgie n’est pas innocente.
Elle se nomme Magali et son courage est un témoignage poignant de ce que les fibromyalgiques supportent. vous pouvez lire un article la concernant en suivant cet autre lien. (Magali est Belge, cette maladie n’a pas de frontières).

Veuillez accepter, Monsieur le député, l’expression de mon respect.

Le président de l’association MaBruetOrka

Bruno Delferrière

Pour nous répondre : mabruetorka@gmail.com

MaBruetOrka, 38 rue chedel, 51000 Châlons-en-Chamapgne »


Pour information un extrait des comptes rendus des débats de l’Assemblée du 31 octobre 2008 !

« M. Gérard Bapt. Eh bien, je regrette que votre « vigilance objective » vous conduise à prétendre qu’on ne constate pas de renoncement aux soins. J’ai ici le numéro exceptionnel de Convergence, la revue du Secours populaire, « Alerte pauvreté » sur la santé. Nous avons tous, dans nos départements, des équipes du Secours populaire, mais elles ne sont pas les seules à travailler : il y a le Secours catholique, les Banques alimentaires, les Restaurants du cœur. De tous côtés, on nous signale des problèmes d’accès aux soins, confirmés par les sondages, notamment celui réalisé par l’Institut de recherche et documentation en économie de la santé.

On nous dit que l’optique et le dentaire pèsent lourd dans la balance. On peut toujours discuter les chiffres ou l’échantillonnage du sondage du Secours populaire, mais il est intéressant de voir à quels types de soins les gens renoncent pour des raisons de coût. Certes, dans 31 % des cas, on nous dit qu’il s’agit de l’achat de prothèses dentaires : on sait ce que cela coûte, mais, quand elles sont nécessaires, le prix ne devrait pas être un obstacle. L’achat de lunettes ou de lentilles de contact est mentionné par 29 % des personnes interrogées. Mais, en troisième position, on trouve une consultation chez un spécialiste – 24 % –, puis une consultation chez un dentiste – 23 % –, une consultation chez un ophtalmologiste – 19 % –, l’achat de médicaments – 18 %…

M. Yves Bur, rapporteur de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales pour les recettes et l’équilibre général. On a compris !

M. Gérard Bapt. Vous trouvez que l’énumération est fastidieuse, monsieur Bur ? C’est que ces questions sont prioritaires. Pendant longtemps, nous vous avons alertés sur les refus de soins opposés aux bénéficiaires de la couverture maladie universelle complémentaire : vous avez répondu que nous exagérions, que cela n’existait pas, jusqu’à ce que le Fonds CMU publie lui-même ces statistiques. Pendant longtemps, vous avez minimisé le phénomène des dépassements d’honoraires, jusqu’à ce que l’IGAS, il y a deux ans, communique des chiffres en démontrant l’ampleur. Aujourd’hui, cette inégalité d’accès est extrêmement cruelle pour un nombre grandissant de familles.

Vous dites que vous allez pouvoir répondre à notre préoccupation. Je m’en félicite, mais nous continuerons de mener ce combat, car, pour les socialistes, il s’agit d’une préoccupation quotidienne. »

Voici l’amendement disponible en lecture sur le site de l’Assemblée nationale :

« APRÈS L’ART. 29
N° 214 Rect.
ASSEMBLÉE NATIONALE
23 octobre 2009
LOI DE FINANCEMENT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE POUR 2010 – (n° 1976)

Commission

Gouvernement

ADOPTÉ
AMENDEMENT N° 214 Rect.

présenté par

M. Bur

———-

ARTICLE ADDITIONNEL

APRÈS L’ARTICLE 29, insérer l’article suivant :

L’article L. 162-2-1 du code de la sécurité sociale est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Sous réserve du respect des dispositions du premier alinéa, lorsqu’il existe plusieurs alternatives médicamenteuses à même visée thérapeutique, le médecin prescrit un traitement médicamenteux figurant au répertoire des groupes génériques, à moins que des raisons particulières tenant au patient ne s’y opposent.

« En cas d’inobservation répétée des dispositions de l’alinéa précédent, le directeur de l’organisme local d’assurance maladie peut engager la procédure prévue au 5° du I de l’article L. 162-1-15. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE

Le marché des génériques n’a commencé à prendre des parts de marché sur les princeps que depuis les années 1990 grâce notamment aux engagements conventionnels des pharmaciens à accroître les taux de substitution et à la mesure « tiers payant contre générique ».

La France, pour des motifs sanitaires et pour favoriser l’acceptation des génériques, a séparé la définition du générique de celle de la substitution. Ces notions ne permettent plus un accroissement du taux de pénétration des génériques et les économies afférentes. Les génériques représentaient, en décembre 2008, 11 % du chiffre d’affaires (CAHT) du marché et 22 % des boîtes ce qui ne place pas favorablement la France parmi les pays européens.

La LFSS pour 2009 oblige les professionnels à prescrire en dénomination commune mais cette mesure, déjà prévue dans la convention médicale nationale de 2002, reste peu effective en l’absence de mécanisme d’incitation ou de sanction. La prescription de molécules récentes et onéreuses est encore souvent préférée à celle de molécules plus anciennes génériquées, ce qui conduit à un phénomène d’érosion du répertoire.

Le présent amendement a donc pour objectif d’inciter le médecin à prescrire dans le répertoire des génériques lorsqu’il existe plusieurs alternatives médicamenteuses, sauf si cette solution n’est pas la plus économe ou si elle n’est pas dans l’intérêt du patient. Pour y parvenir, il est proposé, dans un premier temps, d’avoir recours aux indicateurs du CAPI et, en cas de non-respect au-delà d’un certain nombre de prescriptions, de pouvoir mettre en œuvre la procédure d’accord préalable actuellement prévue par le code de la sécurité sociale. »

Enfin, sa question sur la fibromyalgie au gouvernement (qui date de 2008):

13ème législature
Question N° : 22532 de M. Bur Yves ( Union pour un Mouvement Populaire – Bas-Rhin ) QE
Ministère interrogé : Santé, jeunesse, sports et vie associative
Ministère attributaire : Santé, jeunesse, sports et vie associative
Question publiée au JO le : 06/05/2008 page : 3767
Réponse publiée au JO le : 22/07/2008 page : 6410
Rubrique : santé
Tête d’analyse : maladies rares
Analyse : prise en charge. fibromyalgie
Texte de la QUESTION : M. Yves Bur attire l’attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative sur une meilleure reconnaissance de la fibromyalgie. Aujourd’hui, les personnes atteintes de la fibromyalgie sont confrontées à de nombreuses difficultés. D’une part, une méconnaissance de cette maladie par le corps médical et une prise en charge disparate par les caisses primaires d’assurance maladie et d’autre part, des difficultés financières et sociales, notamment pour les cas plus graves, face à une maladie très invalidante les empêchant d’exercer une activité professionnelle à plein temps. La haute autorité de santé examine actuellement l’adaptation des recommandations de prise en charge médicale de la fibromyalgie, datant de 1989, en prenant en compte les conclusions de l’Académie de médecine remises le 16 janvier 2007. Le centre national des associations de fribromyalgiques rappelle néanmoins que le désarroi croissant des personnes souffrant de ce syndrome rend impérative la mise en place rapide de mesures concrètes. Parmi les premières initiatives urgentes, le CeNAF souhaite la diffusion de données actuelles sur la fibromyalgie pour une meilleure information sur cette maladie et l’élaboration d’un guide de procédure sur cette pathologie destiné aux MDPH. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui préciser dans quel délai des dispositions seront prises pour répondre rapidement à ces attentes.
Texte de la REPONSE : La fibromyalgie, dont la prévalence est estimée à 3,4 % chez la femme et 0,5 % chez l’homme, est un syndrome douloureux chronique diffus s’accompagnant de fatigue et de souffrance psychologique, dont la cause reste inconnue, malgré les nombreux travaux menés en France et dans le monde. Elle ne comporte aucun signe spécifique clinique, biologique, radiologique ni biopsique. Le diagnostic est le plus souvent porté par des rhumatologues, des médecins généralistes ou des médecins de la douleur. Elle se présente sous des formes et des degrés de gravité variable, allant de la simple gêne à un handicap important. Il n’existe pas à ce jour de traitement spécifique de la fibromyalgie. Le traitement associe des médicaments : antalgiques, antidépresseurs, autres psychotropes et des thérapeutiques non médicamenteuses kinésithérapie, balnéothérapie, exercice physiques, psychothérapie, relaxation, acupuncture, neurostimulation par exemple. En ce qui concerne la prise en charge de ces traitements, il est utile de rappeler les règles qui s’appliquent à l’ensemble des assurés (art. L. 322-3 du code de la sécurité sociale) et qui offrent la souplesse nécessaire à une prise en charge équitable : la fibromyalgie, dont la présentation, la gravité et l’évolution sont très variables d’un patient à l’autre, ne peut être inscrite sur la liste des affections comportant un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse (ALD 30) ; en revanche, pour tout cas de fibromyalgie reconnue comme grave par le service médical et nécessitant des soins coûteux, le patient bénéficie d’une exonération du ticket modérateur (ALD 31). Afin d’améliorer l’application de ces règles pour l’ensemble des personnes atteintes de fibromyalgie en France, le directeur général de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (UNCAM) et les médecins-conseils nationaux des différentes caisses ont été saisis afin qu’ils élaborent et distribuent aux médecins-conseils un guide de procédure sur la fibromyalgie. De la même façon, le directeur général de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) a été saisi pour que, dans le cadre des instructions données aux maisons départementales du handicap sur la prise en compte des incapacités, un guide de procédure sur la fibromyalgie soit établi, pour une approche homogène de la prise en charge des formes les plus invalidantes, sur l’ensemble du territoire. L’Académie de médecine reconnaît l’existence de ce syndrome et la nécessité d’un traitement individualisé, le plus souvent pluridisciplinaire, des patients atteints. La Haute Autorité de santé examine le sujet de fibromyalgie. L’amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de fibromyalgie est également un des objectifs du plan d’amélioration de la prise en charge de la douleur 2006-2010 et du plan d’amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de maladies chroniques qui a été annoncé en 2007 et à l’élaboration duquel les associations concernées ont participé.

Son adresse Mail : ybur@assemblee-nationale.fr

Enfin une dernière intervention récente de Mr Bur :

« Assemblée nationale
XIIIe législature
Session ordinaire de 2009-2010

Compte rendu
intégral

Première séance du vendredi 30 octobre 2009

SOMMAIRE ÉLECTRONIQUE

SOMMAIRE

Présidence de M. Tony Dreyfus

1. Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2010

1. Quatrième partie (suite)

M. le président. Je suis saisi d’un amendement n° 200.

La parole est à M. Yves Bur.

M. Yves Bur, rapporteur. Cet amendement n’est pas aussi provocateur que celui de M. Tian…

M. Roland Muzeau. Mais si ! Vous êtes tous des enfants de Lefebvre !

M. Yves Bur, rapporteur. Il tente de poser un vrai problème, celui de la multiplication, dans toutes les entreprises, petites ou grandes, et dans toutes les administrations, des courts arrêts de travail, notamment le vendredi et le lundi, ce qui est très difficile à contrôler.

Malgré le doublement du nombre de contrôles, qui ont atteint 1,5 million l’an dernier, nous constatons une augmentation du nombre d’arrêts de travail et des dépenses d’indemnités journalières, lesquelles se montent à quelque 8 milliards d’euros, ce qui n’est pas négligeable.

Mon amendement tend donc à instaurer, à côté des trois jours de carence qui existent déjà et peuvent être à la charge des employeurs, notamment dans le privé, un jour de carence – le premier – à la charge des salariés, ce qui en découragerait certains de recourir à ces brefs arrêts de travail qui ressemblent souvent à une commodité. Naturellement, ce jour de carence ne serait pas retenu en cas d’hospitalisation ou d’accident du travail, mais cela permettrait à l’assurance maladie de réaliser une petite économie.

M. Jacques Domergue. Combien ?

M. Yves Bur, rapporteur. Je voudrais également évoquer ici un autre problème dont nous n’avons pas encore discuté ici, car j’avais déposé un amendement touché par l’article 40, qui atteint même les rapporteurs…

M. Jean Mallot. Pas d’immunité !

M. Yves Bur, rapporteur. Il s’agit de la situation dans la fonction publique. Les trois fonctions publiques sont leur propre assureur maladie ; or il y règne également de très mauvaises habitudes. Dans une grande collectivité locale de mon département, on relève par exemple vingt-quatre jours d’absence par agent, et dans certaines administrations, les arrêts de travail sont pratiquement devenu un droit de tirage permanent.

Je crois donc, madame la ministre, qu’il faudra étudier la possibilité de recourir, au sein des trois fonctions publiques, aux mêmes contrôles que dans le secteur privé, afin de vérifier la légitimité des arrêts de travail, le plus simple étant sans doute de contractualiser avec l’assurance maladie.

Il n’y a aucune raison en effet que les fonctionnaires échappent aux contrôles, quand ceux-ci sont renforcés pour les salariés du secteur privé, sachant, je le rappelle, que la multiplication des arrêts de travail de courte durée désorganise les services et reporte la charge de travail sur ceux qui ne sont pas absents.

J’attends avec impatience de connaître l’avis du Gouvernement sur ces propositions.

M. le président. Quel est l’avis du Gouvernement ?

Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé. La situation en matière d’arrêts de travail est profondément inégalitaire, puisque les trois jours de carence n’ouvrent pas droit à indemnité de la part de la sécurité sociale, mais sont néanmoins pris en charge dans de très nombreux cas par les employeurs. Nous devons réfléchir à cette inégalité entre les salariés.

D’autre part, c’est enfoncer des portes ouvertes que de constater que dans certains cas, certes non majoritaires, l’arrêt de travail peut ne pas être totalement justifié.

M. Roland Muzeau. Ce sont des cas ultra-minoritaires !

Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé. Vous proposez donc qu’avant le délai de carence de trois jours soit instauré un jour de carence supplémentaire d’ordre public, ce qui empêcherait sa prise en charge par l’assurance maladie, par les organismes complémentaires et même par l’employeur.

Je ne suis pas favorable à cette mesure : elle ne ferait qu’aggraver la situation des salariés les plus fragiles, ceux dont les trois jours de carence ne sont déjà pas pris en charge.

Mme Michèle Delaunay. Excellent !

Mme Martine Billard. Absolument !

Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé. Les inégalités entre salariés, causées par la prise en charge ou non des trois jours de carence, posent néanmoins un vrai problème d’équité sociale, et je souhaiterais que ce débat soit l’occasion pour les partenaires sociaux de se saisir de ce dossier prioritaire.

M. le président. Quel est l’avis de la commission ?

M. Jean-Pierre Door, rapporteur. La commission a également étudié l’amendement de M. Bur, qui entend lutter contre les fraudes et les éventuels abus.

M. Roland Muzeau. Sauf en Alsace…

M. Jean-Pierre Door, rapporteur. L’exposé des motifs de son amendement se réfère au vendredi ou au lundi, mais on ne peut pas sélectionner tel ou tel jour, et la mesure doit concerner tous les arrêts de travail.

D’autre part, la caisse nationale d’assurance maladie réfléchit actuellement aux moyens de lutter contre les fraudes, notamment dans le domaine des accidents du travail. Attendons donc le résultat de cette expertise.

Enfin, je soutiendrai Mme la ministre sur l’idée qu’une concertation préalable réunissant les partenaires sociaux, le ministère du travail et le ministère de la santé, est souhaitable avant tout débat législatif. L’avis de la commission est donc défavorable.

M. le président. La parole est à M. Yves Bur.

M. Yves Bur, rapporteur. Compte tenu des explications données par la ministre, je retire mon amendement, qui n’avait rien de provocateur mais voulait juste soulever un problème, sur lequel, je l’espère, le débat ne fait que commencer.

M. Franck Gilard. C’est 1788 !

M. le président. L’amendement n° 200 est donc retiré.

M. Dominique Tian. Je souhaite le reprendre, monsieur le président !

M. le président. M. Tian ayant repris l’amendement, la parole est à Mme Martine Billard.

Mme Martine Billard. Je ne suis pas souvent d’accord avec le Gouvernement, mais en l’occurrence j’approuve la ministre.

M. Dominique Tian. C’est inquiétant !

Mme Martine Billard. Il est incroyable, monsieur Tian, que, quand il s’agit de sauver les riches ou de taper sur les salariés, vous soyez toujours là !

Il existe encore de nombreuses branches dans lesquelles les trois jours de carence ne sont pas pris en charge par l’employeur, ce qui veut dire qu’avec votre proposition des salariés qui ont déjà de petits salaires et qui travaillent souvent à temps partiel vont perdre quatre jours de salaire. Or, lorsque vous êtes au SMIC à temps partiel, vous rendez-vous compte de ce que signifient à la fin du mois quatre jours non payés ? C’est une honte d’oser défendre ce genre de proposition !

Certes, certains médecins délivrent beaucoup d’arrêts de travail ; la sécurité sociale et les caisses le savent, et elles peuvent donc cibler ces abus, ce qui est plus juste que de s’en prendre aux salariés. On peut en effet tomber malade trois jours : en cas d’angine, on n’a pas forcément besoin de dix jours d’arrêt. Les trois jours d’arrêt sont donc parfois non seulement justifiés mais suffisants, et vous risquez au contraire, avec votre mesure, de provoquer des allongements de congés, car les gens voudront être pris en charge.

Il est donc scandaleux, monsieur Tian, que vous ayez repris cet amendement, et je répète que, pour une fois, je suis d’accord avec le Gouvernement. (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.)

M. le président. La parole est à M. Michel Issindou.

M. Michel Issindou. Je partage l’indignation de Mme Billard, et suis également d’accord avec la position courageuse de la ministre, pour la seconde fois dans la matinée.

En revanche, monsieur Bur, vous nous aviez habitués à beaucoup mieux, et il me semble qu’en l’occurrence vous avez mis le feu pour rien. Il y a dans vos propos des relents antifonctionnaires. Vous êtes courageux pour nettoyer les niches fiscales, mais sur cette affaire vous n’être pas très convaincant. Je n’ai d’ailleurs pas senti dans vos arguments beaucoup de conviction, et j’ignore ce qui vous a motivé.

Il existe, comme l’a dit Mme Billard, des moyens de lutter contre la fraude. Multipliez les contrôles, chassez les médecins indélicats qui abusent des arrêts de travail, mais ne suspectez pas les salariés en arrêt maladie. Car ce n’est pas rien pour un smicard que de voir son salaire amputé de quatre jours, et il est des réflexes que nous ne devrions pas avoir. Cet amendement n’honore ni M. Bur, ni M. Tian qui le reprend. En revanche, c’est tout à l’honneur de Mme Bachelot – et je l’en remercie – d’avoir encore quelques bons réflexes.

M. le président. La parole est à M. Jacques Domergue.

M. Jacques Domergue. M. Bur a soulevé deux problèmes, le premier qui faisait l’objet même de son amendement, le second étant une extrapolation sur les fonctionnaires.

Concernant l’objet de son amendement, il est clair que, dans un pays où les TPE et les PME sont très nombreuses et où le délai de carence n’est souvent pas couvert par l’entreprise, il serait illusoire d’imaginer que l’on puisse encore alourdir la suspicion et le coût qui pèsent sur le salarié.

En revanche, je suis plus circonspect sur le second aspect. Ce délai de carence ne concerne pas la fonction publique ; or, aujourd’hui, certaines collectivités locales rencontrent de véritables difficultés de fonctionnement, en raison d’interruptions d’activité qui ne sont pas nécessairement liées à des maladies, mais à des extrapolations liées au fait qu’il n’y a pas de délai de carence.

M. Michel Issindou. C’est vous qui extrapolez ! C’est au médecin d’apprécier.

M. Jacques Domergue. Cette réflexion-là méritera d’être menée. Je le dis avec d’autant plus d’objectivité que je suis moi-même issu de la fonction publique.

(L’amendement n° 200 n’est pas adopté.)

M. Franck Gilard. C’est par discipline, pas par conviction ! »

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01 nov 2009

Les génériques obligatoires ?

Category: médicaments,système de soins,sécurité socialedelferri @ 12 h 58 min

Les génériques pourraient devenir obligatoires.

Suite à cet article que nous avons trouvés en particulier sur le site  d’Europe 1, nous avons laissé ce commentaire :

« Effectivement, cette médication à deux vitesses devenait kafkaéienne. La seule question à se poser devrait être : le générique est aussi efficace que la molécule d’origine ou pas ? Rien n’est moins sur; quelques expériences pratiques sur des animaux (non vérifiées scientifiquement cependant) laissent à penser que le générique n’est pas aussi performant. Quant aux économies réalisées, elles seront de quel ordre ? Le jeu en vaut il la chandelle ? Alors que dans le même temps les médicaments de confort ne sont plus ou peu remboursés ? Enfin, il est étonnant de comparer le nombre de gélules entre un générique et le médicament originel pour une même boite. La différence peut être édifiante.. Si cet amendement devait être approuvé par le parlement, il serait alors logique que soient enlevés des officines tous les médicaments originels, pour que ne perdurent que les génériques. Gageons que cela ne se fera pas… Pourquoi avoir donné le choix ? »

Dans le même ordre d’idées, face à la responsabilisation et les économies à trouver pour faire face au déficit de la sécu :

« Au chevet de la sécu » sur le site du Télégramme.com

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25 oct 2009

Un nouveau coup au porte monnaie des malades

Category: médicaments,remboursement,sécurité socialedelferri @ 14 h 07 min

110 nouveaux médicaments déclassés et remboursés à hauteur de 15 % seulement.

Et les mutuelles ne devraient pas prendre en charge la différence.

C’est un nouveau coup dur pour les malades, obligés à mettre encore la main au porte monnaie, pour ces médicaments dits de confort, dont ils ont souvent absolument besoin pour se soulager.

Nous ne pouvons accepter cela !

Il est peut être temps aujourd’hui de mettre en garde le gouvernement contre une politique d’abandon (déjà bien entamée ) de la couverture maladie.

« 24 octobre 2009

Les mutuelles ne veulent pas payer »

France info

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15 oct 2009

Médicaments, fibromyalgie, ou les difficultés financières des oubliés de la médecine.

Category: Non classédelferri @ 21 h 59 min

Un nouveau coup porté au porte monnaie des malades en France .

Le nouveau budget de la sécurité sociale devrait voir adoptées les mesures suivantes :

ASSURANCE MALADIE
Sécurité sociale : les mesures pour 2010
(15/10/2009)
De nouvelles mesures concernant l’assurance maladie devraient se mettre en place en 2010 : augmentation du forfait hospitalier (participation aux frais d’hospitalisation restant à la charge de l’assuré) passant de 16 à 18 euros, baisse des taux de remboursement de 35 % à 15 % pour une centaine de médicaments pour lesquels le service médical rendu est jugé faible, lutte contre les arrêts maladie « injustifiés » par des contrôles renforcés, diminution des tarifs de certaines spécialités (radiologie, biologie), baisse de prix sur les médicaments demandée aux laboratoires pharmaceutiques. Concernant les retraites, le système de compensation accordée aux mères salariées du privé serait modifié : la majoration globale de 2 ans par enfant serait maintenue, mais, pour répondre à la jurisprudence de la Cour de cassation, cette durée serait partagée entre 4 trimestres accordés aux mères au titre de la grossesse et de la maternité et 4 trimestres supplémentaires accordés au père ou la mère au titre de l’éducation de l’enfant.

C’est ce que prévoit notamment le projet de loi de financement de la sécurité sociale 2010 présenté en Conseil des ministres mercredi 14 octobre.

Vie-publique.fr »
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour (…)

Encore une fois, les malades portent sur leurs épaules le train de vie faramineux des années florissantes, et sont le bouc émissaire de l’ensemble du déficit de la sécurité sociale qui n’aura jamais fait que gonfler, de la faute des malades, nous serine t-on. Pourtant dans les années 80, ce déficit devait être rapidement ramené à un niveau acceptable grâce à de nouvelles taxes, qui sont toujours la, malheureusement (et qui elles aussi participent des difficultés financières des malades fibromyalgiques).

Ce budget prévoit en particulier un dé remboursement d’une centaine de nouveaux médicaments, qui s’ajoute aux différents trains précédents de non remboursements ou de baisses de remboursement

« Les dispositifs (plans Durieu en 1991, Weill en 1993 et 1994, Juppé en 1996) mêlent des hausses de cotisations sociales, des déremboursements de médicaments, des hausses du forfait hospitalier, l’affectation de taxe (sur le tabac par exemple) et d’impôt (la CSG), des reprises de la dette du régime dans le budget de l’État. Ce sont les hausses de cotisations et la CSG qui offrent de loin les meilleurs rendements. »

« Il mentionne que, depuis 1997, seize plans de sauvetage de la sécurité sociale ont été mis en oeuvre (en moyenne un tous les dix-huit mois). Aucun, bien évidemment, n’est parvenu à créer un mode durable de régulation efficace et acceptable de nos dépenses de santé. »

Or, les personnes atteintes de fibromyalgie, avant leur prise en charge à ce titre (depuis peu de temps d’ailleurs, trop souvent la prise en charge passe par une ald 30 au titre de la dépression ou de rhumatismes) sont grosses consommatrices de soins, de médicaments divers, de médecins, d’analyse, et de divers services hospitaliers et d’examens relativements couteux.

Puis après la reconnaissance de leur fibromyalgie, si la partie examen diminue considérablement, une fois trouvée et affirmée la maladie reconnue, elle sont souvent grosses consommatrices de divers médicaments, à haute doses, mal remboursés souvent, dont anxiolytiques, antidépresseurs,  somnifères et anti douleurs opiacés….et de médicaments dits de confort (quel joli mot pour un médicament et pour un malade) censés soulager leurs divers maux et symptômes consécutifs de la fibromyalgie (rappelons que plus d’une centaine de symptômes sont reconnus pouvoir être développés en sus des deux principaux que sont la douleur et la fatigue).

Or les médicaments dits de confort ne sont pas remboursés par la sécurité sociale.

(il y a même aujourd’hui des génériques non remboursés)…

Ces médicaments dits de confort sont particulièrement importants pour soulager les personnes atteintes de fibromyalgie, à savoir certains dé contractants, des anti nauséeux, anti spasmodiques, anti constipation, anti diarrhéiques, baumes et pommades anti douleurs …pansements, minerves, bandages….ETC

On sait qu’un médicament va être relativement bien accepté par une personne fibromyalgique, et pas du tout par une autre. Le cocktail nécessaire au soulagement (et non la guérison) des personnes atteintes va différer de l’une à l’autre, que ce soit en nombre, en doses, en durée….

Qui plus est, il faut souvent modifier la liste en cours de route, un médicament accepté à un moment provoquant des effets secondaires intolérables à un  autre moment….

C’est pourquoi ces nouveaux dé remboursement, ainsi que les autres mesures ne vont pas aider les personnes atteintes, déjà fortement fragilisées le plus souvent, en invalidité très souvent, avec de maigres ressources qui ne permettent pas de vivre décemment.

Il faut absolument tenir compte de cet état de chose, et faire reconnaitre la fibromyalgie comme une maladie qui doive être prise en charge à 100 %, et pas seulement l’exonération du ticket modérateur.

Il n’est pas normal de devoir payer autant pour ne pas être soigné.

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22 sept 2009

Sécurité sociale : dégradation « inévitable » en 2009

Category: assurance maladie,comptes,hôpital,retraites,sécurité socialedelferri @ 13 h 55 min
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07 sept 2009

Déficit de la sécurité sociale : cela ne va pas s’arranger!

Bruno Palier, chargé de recherche au Cevipof (Sciences-Po) propose deux pistes différentes pour pallier au déficit en hausse de la sécurité sociale dans un article du

Une augmentation de la Csg, qui politiquement est irréalisable.

Un changement de rémunération des acteurs de soins, comme en Angleterre ou en Suède, ou les professionnels de santé sont des salariés pour la plus grande part de leur rémunération.

L’approche de Mr Palier est possible.

Le lobby médical en a décidé autrement.

Cependant, je ne sais pas trop si proposer un maximum de rémunération à des professionnels qui ont subis de longues années d’études, d’internat, payées avec un lance pierre, avant de devenir pour quelques uns de grands professeurs et pour d’autres des spécialistes renommés, et pour la plupart des généralistes présents et particulièrement près de leurs patients n’est pas la solution la meilleure pour diminuer un déficit du surtout à une augmentation des demandes de soins particulièrement couteuses, du fait de l’essor de nouvelles maladies et à une meilleure prise en charge de cerrtaines nouvelles et difficiles, encore peu connues.

Et puis nous avons trouvé un médecin si formidable (mais il y en a d’autres…) capable par soucis de la santé et du bien être de ceux ci de gérer dans la bonne humeur plusiers consultations et soins en même temps, alors que d’autres sont justes capables en un quart d’heure de renouveler uen ordonnace et encaisser leur chèque…

Depuis qu’elle le voit, Marina va mieux. Elle n’est pas guérie, malheureusement, mais elle est soulagée de certaines douleurs et ressent un certain bien être grace à l’acupuncture.

Et cela dans la bonne humeur, la détente et le rire. Et cela cela n’a pas de prix, et cela devrait être remboursé deux fois par la sécurité sociale

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